Avocat du diable ☞ Me Wilson

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MessageSujet: Avocat du diable ☞ Me Wilson Mer 25 Juin - 3:40


WILLIAM WILSON

« I rub my dick on Xp€n$ive $h1t »
▬ Ninja, Die Antwoord



identité

NOM : Csesznyrk qu’il a échangé pour Wilson, un peu plus commerçant.
PRÉNOM(S) : Fábián, William
DATE DE NAISSANCE :  3 octobre 2057
À : proximité de Budapest
ÂGE : 42 ans
NATIONALITÉ : Américaine (originaire d’Hongrie et déraciné d’Europe).
MÉTIER :  Avocat
SIGNE PARTICULIER :
☞ Enorme connard médiatique.
☞ William tâche de se faire le plus discret possible mais sa réputation le précède souvent, comme la plupart de ses congénères. Il rassemble les différentes tares attendues d’un adepte des pots-de-vin. Il est excessif, hautement désagréable, extrême, irresponsable, bardé de secrets honteux et à première vue dépourvu de conscience. Il incarne le tous-pourris. Sa particularité consiste à s’en cacher à peine.
☞ Arbore quelques dents en or et est handicapé par une raideur dans le bras gauche.
☞ Possède l’armada du nouveau riche : grosse voiture, grosse montre, excentricité, rythme de vie chaotique, technologie de pointe et haleine putride.
☞ Excellent dans son domaine. Fourre son gros nez un peu partout.

► Poste vacant ; Inventé
► Célébrité choisie : Adrien Brody
► Groupe : Citoyens

Crédits : © Cémoikiléfé (icons) || © Valkyrie(avatar)



HISTOIRE

«Je crois qu’à la base, je voulais faire le bien autour de moi. Ça n’a pas été possible pour deux raisons : parce qu’on m’en a empêché, et aussi un peu parce que j’ai abdiqué.»
— 99F, Octave.




Issu d’un milieu hongrois très modeste, William a très vite aspiré à se sortir du caca. La famille vivait gaiement dans une zone qui faisait d’avantage penser à Bombay qu’à un ancien empire surpuissant. Ses parents, après trois pontes, avaient finalement placés leurs économies et leurs espoirs en lui. A l’époque, Fábián était l’aîné et le plus intelligent. Le reste de sa fratrie avait le cerveau ramolli par la pollution ambiante et l’air aussi vif qu’un ban de carpes koï. Ses parents n’étaient pas dans un meilleur état mais ils dominaient le reste du quartier par une sous-couche d’éducation. Ce petit rien les avait menés à la conclusion que la Hongrie n’était pas encore l’avenir et ils poussèrent Fábián à devenir médecin et à aller étudier vers les côtes. Le père était une brute épaisse mais il ne battait pas sa femme qu’il aimait beaucoup et honorait trop souvent. Celle-ci le prenait d’abord avec fierté, puis les années passant avec lassitude et après trois enfants, avec dureté. Papa, frustré quotidiennement, défoula alors sa rage sur le dos de ses deux fils, au grand soulagement de leur sœur. Fábián consacra une partie de son enfance à haïr ses cadets qui avaient précipités la folie de son père et une autre à esquiver ses colères absurdes. Fort heureusement, le petit dernier était un peu débile et très niais. Il était une cible de choix, facile à réconforter après l’avoir laissé pour compte. Fábián considérait que c’était de bonne guerre et que ça ferait peut-être de lui un homme un jour. La preuve en était que coup à coup, le môme devenait de plus en plus malin.

Fábián changea de nom avant même de quitter le foyer et de se prendre un gros mur dans les dents aux examens. Il prit la voie du droit plus brillamment. A cette époque, il avait assez de rêve et de haine pour nourrir sa hargne. La justice lui apparaissait comme le meilleur des domaines ou se faire-valoir. Il gagnerait bien sa vie, il ferait régner la loi et sa voix serait entendue. Il pourrait se défendre seul. Grâce à plusieurs associations pour les jeunes en difficulté, il s’extirpa lentement de son bourbier pour s’élancer dans de grandes études.
Les premiers temps il fut un élève remarquable. Ses résultats étaient à la hauteur de son travail, il voyait peu de monde mais se tuait sur ses révisions. Deux fois par an il revenait en Hongrie mais il n’abusait pas des retrouvailles. Sa sœur devenait une garce, son frère était moins amorphe mais toujours aussi crétin et ses parents étaient deux rustauds à la masse. Son père était toujours affreusement répugnant et très vite il les catalogua tous comme inférieurs et possiblement entraves à son destin.
Les professeurs le remarquaient à peine sauf lors des corrections. Au terme de sa deuxième année, il arriva à se faire quelques amis avec qui il traversa coude à coude, les différentes épreuves jusqu’à l’examen. William n’avait cure d’une vie sociale. Les amis et les filles n’étaient pas son domaine. Il décrocha son diplôme les doigts dans le nez et pu entrer en école supérieure. De l’autre côté des terres, sa mère était fière.

Son assiduité extrême se brisa en morceau dès qu’il entra en formation. William savait que son travail payait mais il savait aussi que même sans ça, il était très bon. A ce moment, il fit des tas de rencontres et délaissa un peu son studieux bureau. Ses amis anglais étaient de son milieu, des futurs ou des actuels juristes, notaires, magistrats. Des gosses de riches aussi, rencontrés au fil des nuits. Il se sentait supérieur à eux car lui, il avait vaincu la merde. Avec eux, il s’ouvrit aux drogues plus dures. Tout doucement il franchit des murs. Les boîtes de nuit devenaient son domaine, il buvait beaucoup. Il se prit un temps de passion pour les raves party. Le lendemain il allait au travail, esquinté mais content. Ce goût de l’extrême lui plut. Les filles, les visions, la chute, il adorait. La sensation qu’être en vie prenait mille formes. Il en voulait encore. Plus vite, plus intense, plus gros, plus vivant. Il parvint à joindre son goût de l’extrême et ses projets de carrière. La plupart de ses comparses menaient aussi des plans ambitieux sur une rivière de vomi.

A l’âge de 27 ans, il eut sa première vraie expérience affective avec une jeune femme absolument délicieuse qui était aussi son maître de stage. Son nom était Ophélie, c’était une indienne aux cheveux courts et au tempérament enflammé. Pendant des mois il était obsédé par ses hanches qui le narguaient chaque jour au cabinet. Elles roulaient, elles bougeaient, elles étaient obscènes. William les dessinait, les théorisaient, les fantasmaient. D’invitation en invitation, elle finit par le trouver beau. Ils se plurent dans les draps chauds du premier hôtel venu, dans les toilettes des bars, dans les bureaux fermés et firent de longs petits déjeuners.
Ils s’aimèrent longtemps, se mentirent beaucoup, éclatèrent et se renouèrent. Aucun de ses amis ne l’aimait mais elle était devenue sa joie de vivre. Ophélie était un peu une connasse sous ses airs de prudes, elle lui mettait le feu. Il ne lui parlait jamais aux bureaux en présence des autres, sauf pour de la paperasse. Elle aimait qu’il soit tendre mais il adorait se faire distant. Plus que tendre, il était incorrect. Il la filmait beaucoup. La traitait tantôt comme une enfant tantôt comme une prostituée. Ophélie l’aida à se faire une place dans le cabinet et à commencer réellement sa carrière. William continuait d’être brillant et intolérable. Elle le brossait dans le sens du poil, il s’évadait parfois mais lui téléphonait beaucoup. Il débordait d’amour.
Lorsqu’elle lui annonça être enceinte, il dévorait une grosse pasta box. En avalant la sauce, il lui débita tout ce que n’importe quel abruti dirait. Le sien ? Vraiment ? Pourquoi ? Des preuves ? Aucun doute ? Peut-être vaut-il mieux… Pas forcément… Plus tard… Un accident… Il la quitta et l’épousa un mois après.

Ils s’installèrent aux Etats Unis. William trouva très facilement du travail près de New-York et leur petite fille vit le jour de l’autre côté de l’Atlantique. Il avait été attiré par ces remaniements politiques et par l’american dream. Lucie vit le jour, c’était le début du bonheur. William en devint instantanément fou. Il la gâta à n’en plus finir, jusqu’à la pourrir. Sa toute petite princesse balbutiait si joliment. Elle avait de jolis yeux, de jolies mains, de jolies pieds, tout petits, tout à lui.
La dictature était alors en pleine installation et William commença le travail dans des conditions complexes. La ville était comme empêtrée dans un petite guerre civile. Les juristes de New York furent très rapidement appelés à prendre parti. Il fut dans les premiers à signer un accord avec le nouveau chef. William avait senti où était le gagnant. Ce dictateur lui inspirait beaucoup. Autorité, possible affaires croustillantes, possibles choses à étouffer, il fallait être dans les premiers. Son statut d’étranger lui fut un peu handicapant au départ mais il en fit vite un atout : n’avoir aucun passé ni aucun enjeu dans cette ville le délaissait de toute morale. Les états dictatoriaux ont besoin d’un mur de justice solide constitués d’êtres comme William, puants mais au flair très fin. Ses collègues du cabinet étaient plus méfiants avec cette chartre nouvelle, certains démissionnèrent et d’autres furent éructés une fois le calme revenu. William fit du cabinet le sien en quelques années, bien qu’il soit le plus jeune. Il participa aux procès de quelques têtes de liste de la résistance, des gens qu’il fallait faire disparaître sans faire de vague, des gens qu’il fallait dérationaliser. William les réduit en poudre et fit montre de son talent d’orateur implacable. Sa médiatisation s’amorça. Il ne manqua plus de travail et commença à gagner très, très, très, très bien sa vie. Il pu bientôt parquer sa petite famille dans un joli pavillon.

William surfa sur la vague autant qu’il put et ne fit qu’apercevoir la croissance de sa petite louloute. Il rentrait si peu, souvent mort de fatigue, préoccupé ou saoul. Néanmoins il n’oubliait jamais de couvrir la gamine de cadeaux qui témoignait toujours de l’enthousiasme à le voir. Les jeunes enfants préfèrent toujours les absents. Ophélie n’avait pas retrouvé d’emploi et elle n’en pouvait plus. Elle se sentait seule, abandonnée, ils se disputèrent à chaque entrevue. Lorsqu’elle demanda le divorce, William le voyait venir mais il fit tout de même semblant d’être hautement choqué. Il pleura pour la faire changer. Voyant son obstination, il piqua des colères terrifiantes. Voyant qu’elle insistait, il la dépouilla. Elle ne garda rien. Ni maison, ni argent, ni nationalité, ni enfant.  

La dictature posait son gros séant sur les ruines d’un pays libre et William se dorait les fesses sous son soleil. Il agrandit son propre cabinet et resta à disposition des manipulateurs d’ici et d’ailleurs. Son emploi devint vite double. Il s’occupait de quelques poissons en mal de certificats. Son service pour l’Etat consistait plus à de la dissuasion. Il discuta beaucoup avec des parents d’élève de l’académie Weins et même avec des étudiants que les méthodes de l’école intriguaient et rendaient bruyant. Au terme de conversations posées, rationnelles, récapitulant les enjeux et les risques pour chacun, le calme revenait. Depuis son divorce il avait encore plus le temps de se tuer au travail. Il retrouva ses amis et garda son rythme de vie détestable. Une nounou s’occupait de la petite. Il la gardait très jalousement. William acceptait tout, pourvu qu’on l’engraisse. L’ambiance générale le toucha. La montée de la résistance l’émut, il se remémora des conflits anciens et devint plus romantique. Il arpenta New-York, de soirées mondaines en meeting, de réunion à Weins en visite de clients étrangers, jusqu’à oublier tout le reste. Chaque heure attaquait un peu plus son sens de la justice. De mois en mois, William se sentait de plus en plus chez lui jusqu’à prendre ses aises. Aujourd’hui il caresse encore mille projets dégoûtants pour le faire grandir en s’appuyant sur les officiels et les officieux. Il ramène dans son bureau des prostituées et des étudiantes qui sont ses moments de chaleur. Il défoule sa hargne sur elles et sur toutes les petites créatures qui rencontrent sa route. William aime les voir s’évaporer. Parfois ils se vengent, ses dents et quelques nerfs en firent les frais un jour, à la sortie du cabinet. Un soupçon de conscience lui prend de temps en temps la gorge en lisant le journal. Ceux qui résistent lui plaisent, il les financerait volontiers. Mais comment pourrait-il renoncer à tout le bien que lui fait ce régime, à tout ce qu’il lui paie et comment il le nourrit ?  




CARACTÈRE

« Ma colère gronde. Je te ferai cuire au micro-ondre. J’irai pisser sur ta tombe. Ce s’ra immonde comme la fin du monde. »
— Stupeflip.




Le corps de William est comme détraqué. Ses membres sont noués de nerfs tendus comme des cordes de cithare. Chacune de ses manœuvres est agitée, comme s’il contenait à chaque seconde un monstre à l’intérieur de ses organes rouges. Sa nervosité, si elle passe pour anecdotique dans le quotidien, est particulièrement spectaculaire dès qu’il entre la sphère du professionnel. Très étrangement, William n’a pas la nonchalance prudente des juristes achetés. Il s’obstine à n’être pas seulement un opportuniste ayant achevé des études très ennuyeuses. C’est un homme de cour dont chaque intervention orale est un monologue poignant de théâtralité. Le climat de corruption lui permet de jouer d’avantage sur du baratin que sur des arguments lorsqu’il plaide ou qu’il constitue une défense. Il devient alors un dément vociférant aux tendons étirés.
William est un animal à sang bouillant mais la moindre de ses décisions est réfléchie à tête froide. C’est un calculateur implacable qui sait toujours de quoi il parle et qui s’arrange pour toujours avoir une longueur d’avance sur ses congénères. Il n’est pas très professionnel : préférant de loin discuter affaire dans un restaurant ou dans son appartement plutôt qu’au cabinet. Ses méthodes elles-mêmes sont loin d’être toujours en accord avec la chartre mais la passion qui paraît l’animer ne tarde jamais à convaincre ceux qui l’engagent. William n’est pas quelqu’un de compliqué. C’est un marchand de bouée de sauvetage.
Doucereux, un peu à côté de son éthique avec un attrait pour l’extrême, William touche bien sûr à son lot de substances. Il boit un peu plus que de raison, fréquente des milieux très mondains dans lesquels il fait un sale effet et trempe son vilain nez dans des drogues de riche. Il fume également comme un pompier. Malgré tout, sa santé semble incorrigiblement bonne. William mange et fête régulièrement. Ses appétits sexuels sont caractérisés pareillement. Il est affamé et exigent. Contrairement à sa réputation, il n’aime pas QUE les très jeunes filles. William a toute sorte de coup de cœur et ne réglemente pas sa libido sur des conventions. Il est tout de même amusant de voir qu’il utilise les mêmes ficelles dans l’intimité et dans les affaires : bouche en miel et dents en pointes.
En chaque point de sa vie, il balance entre tendre épicurien et bête crasse.
Son amour pour sa fille n’égale pas celui qu’il porte à son métier mais il la couve comme un de ces papas complexés. Il la pourrit de cadeaux et de soins sans la gratifier trop de sa présence, faisant de la moindre de leur rencontre un événement à fêter. Avec son ex-femme, il est un ogre. Ses collègues vivent ses humeurs et ses familiarités souvent un peu déplacées. N’étant plus son propre patron, il se défoule un peu sur eux et se fait parfois passer pour plus autoritaire qu’il n’est. Il n’a pas beaucoup d’amis mais ceux qui lui sont le plus proches acceptent en général ses crasses, son tempérament et son sentiment de les posséder. En compagnie de clients, il se montre beaucoup moins amusant mais son élocution et son aisance à parler de tabous le rendent vite distrayant ou haïssable.
Il n’a jamais su se débarrasser d’un léger accent slave cousu d’un anglais britannique et de quelques mots qu’il prononce à l’américaine. Après avoir très longtemps essayé de s’occidentaliser, il revient à un porté très Europe de l’est en revendiquant notamment le port de la moustache, toujours idéale en dictature, lui donnant un air de prince russe. C’est aussi un homme très maniéré.
Son rapport au régime est d’abord purement conventionnel : il adopte les codes et les discours. Cependant William n’est pas homme à perdre sa réflexion comme une montre à la plage. Il a pour cela beaucoup d’admiration pour les résistants et les terroristes qui, bien que rustauds et souvent sans raffinement ni véritable idéologie, ont su reconnaître qu’on leur imposait des lois injustes. Il surveille de très près le moindre vague, prêt à retourner sa veste s’il le faut.






YOU & YOURSELF
Mais qui donc se cache sous le masque ?



Ton p'tit nom/pseudo : String à paillettes, Radustring, Touf-à-string… je suis bien dans ton shorty.
Ton âge : Dissouite.
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? On va commencer par un.
Comment as-tu connu le forum ? J’ai reçu un coup de fil du patron et j’ai dis « j’arrive ».
Et comment tu le trouves ? Prompt au dilemme…j’ai finis par choisir le côté citoyen de la force mais c’était dur de couper la poire. Il y a beaucoup de choses très intéressantes en jeu, c’est déchirant d’être obligé de choisir. J'ai aussi un peu flirté avec la chatbox et ai rencontré des gens très sympathiques !
Quelque chose à ajouter ? Bah je vais signer en bas à droite, du coup.



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MessageSujet: Re: Avocat du diable ☞ Me Wilson Mer 25 Juin - 5:03

Oh, on cite du Die Antwoord ? *sort*

Bienvenue et bon courage pour finir ta fiche o/ ton personnage est très intéressant **


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MessageSujet: Re: Avocat du diable ☞ Me Wilson Mer 25 Juin - 5:55

Whoua... ça promet !! Par contre, ne te vexe pas, mais en raison de l'haleine putride, je n'approcherai pas trop Arrow

welcome !


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MessageSujet: Re: Avocat du diable ☞ Me Wilson Mer 25 Juin - 8:41

*-* Bienvenue parmi nous ! Bon courage pour ta fiche happy

Encore un européen décidément **

Jason
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Jason Lecter
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AVATAR : Heath Ledger - Joker

DC : Venecia

DISPONIBILITÉ RP :
  • Disponible


COMMENTAIRES : Fuck !
CRÉDITS : Moi même ~

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Date d'inscription : 18/04/2012

CASIER JUDICIAIRE
ÂGE: Crise de la quarantaine ~
CAMP: Contre le Gouvernement
JE SUIS: un(e) new-yorkais(e) aux habitudes plus ou moins douteuses


MessageSujet: Re: Avocat du diable ☞ Me Wilson Mer 25 Juin - 9:09

Hin hiiin ! la TV a "Better Call Saul" ; Weins aura "Better Call William" **

Un personnage franchement intéressant qui ne manquera pas de trouver des clients (et/ou ennemis, amis, relations diverses et variées ...) Il me tarde d'en savoir d'avantage  devil

J'ajoute, sympa ce choix d'avatar \o/ Encore une tête originale dans nos rangs ~

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