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De Weins à Rome...

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MessageSujet: De Weins à Rome... Sam 1 Aoû - 22:48

Avertissement : Calypso et moi-même ne sommes pas des experts de la Rome antique (à moins que Calypso soit une connaisseuse insoupçonnée) alors à ce titre on ne prétend pas faire dans le réalisme le plus cru. Bonne lecture o/
Edit de Calypso : J'ajouterai même qu'on a absolument pas l'intention de faire attention aux détails qui fâchent : on fait ça pour s'amuser donc nos personnages sont stupides à l'extrême ! Amusez-vous bien en nous lisant ! \o/




De Weins à Rome...

Lexus tire ses origines d’un petit territoire où sa famille gagnait des revenus considérables. Néanmoins, la conquête romaine et la dissidence de ses proches lui offrit une condition d’esclave relativement couteux (son instruction étant pas si mal pour des romains, son prix montait quelque peu par rapport aux autres esclaves). Renommé Lexus par ses propriétaires qui estimaient son véritable prénom trop compliqué à prononcer, on l’appela Lexus.

En ce qui concerne les propriétaires de Lexus, monsieur et madame Spartacus, ils s'attiraient une certaine sympathie de la part de l'alcoolique jusqu'à que ceux-ci lui demandent de travailler. La sortir du trou à rat du vendeur d'esclave, c'est bien. L'obliger à s'occuper du jardin, du ménage et du gosse encore tout bébé qui ne cessait jamais de pleurer comme si on le jetterait dans la fosse aux lions au petit matin, il n'y a rien de plus terrible ! Autant pour la domestique que le couple : voyez-vous, la paresse sans bornes de leur nouvelle acquisition qui, en plus, s'accaparait en douce de bonnes gorgées de vin à même la réserve. Les punitions frappent mais la malignité de notre princesse déchue grandissait, particulièrement dans l'art de chaparder les bons crus. Pour en éviter trop, des punitions, d'ailleurs, Lexus s'oblige à se donner un minimum d'utilité au sein de la maison Spartacus. Mademoiselle préfère vivre en parasitant que mourir bêtement.

Monsieur et madame subissaient apparemment la haine des dieux. Un deuxième achat s’avérait nécessairement à cause de l’incompétence manifeste de Lexus. Voyez-vous, la famille n’avait trouvé personne à qui presque donner leur domestique. Bref, celle-ci fit l’acquisition de Calypsius, qui projetait une vigueur plus grande…

Aujourd’hui, Lexus se réveille à l’intérieur de ce qu’elle nomme, en y ajoutant une graine de mépris, son lit. L’importance de cette mention est capitale : parfois, elle s’écroulait, conne et ivre, juste à côté de la paille. Le lendemain, la forme n’était pas au rendez-vous. Elle ne buvait depuis quelques jours. Le besoin s’intensifiait. Première pensée : Je dois boire. Deuxième pensée : Mets-toi au boulot grosse feignasse. Ah, non, c’était madame Spartacus.

En peu de temps, la voilà les mains à la pâte (littéralement) aux cuisines. Le matin lui tape le crâne durement alors qu'elle doit faire à manger pour la journée. Elle déteste s'occuper de la cuisine car non seulement ça l'épuise, comme presque tous les travaux mais passons, mais la tentation de manger la tiraille. Madame Spartacus a bien fait de la trainer en lui tirant par les oreilles : sinon, elle n'aurait même pas osé mettre les pieds à l'intérieur de cette foutue cuisine ! Par ailleurs, monsieur et madame ont quittés les lieux il y a peu de temps de cela. L'envie de ne rien faire la ronge. Elle veut, non désire !, poser sa tête pleine contre les draps luxueux de madame puis s'effondrer complètement au sein d'un doux sommeil. Ensuite, se réveiller en apercevant la réserve entrouverte. Des râles l'extirpent de ses rêveries. Des aliments méditerranéens couvrent le comptoir.

« Calypsius ! Que se passe-t-il encore ? C’est toujours ce balai qui te chipote ? »
Lâche-t-elle d’un ton las.

Lexius frotte ses yeux cernés. Une préparation mentale devient nécessaire tandis qu’elle présage la suite des évènements, pessimiste.

Calypso
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Calypso R. Storm
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AVATAR : Lindsay Ellingson

ANNÉE D'ÉTUDE : 5ème année

DISPONIBILITÉ RP :
  • Disponible


COMMENTAIRES : Sachez mes chers que vous vous trouvez face à la Reine de l'Académie. Reine que vous devrez acclamer, admirer parce que j'ai été élue par tout le monde comme étant la plus belle de cette fichue Académie. Mais ne vous réjouissez pas : beauté ne veut pas dire stupidité...
Ça fait six ans que je suis réélue, et je compte bien continuer jusqu'à mon départ.
Je suis également la Dirigeante en chef du Quartier Nord et je peux vous faire décapiter d'un simple claquement de doigt. Je suis également une prostituée de luxe et mes clients me sont entièrement dévoués alors dis un seul truc de travers sur moi et j't'envois en prison jusqu'à la fin de ta vie !

Allez sans rancune : je suis magnifique et intelligente, t'es rien face à moi !


CRÉDITS : m.bjs

MESSAGES : 1892

Date d'inscription : 05/05/2011

CASIER JUDICIAIRE
ÂGE: 22 ans
CAMP: Sans idées fixes
JE SUIS: un incertain, je peux basculer d'un côté comme de l'autre


MessageSujet: Re: De Weins à Rome... Dim 2 Aoû - 0:27

Calylala Ragnhildr Halldóra Borglinde Vilma Frederikdòttir n'avait décidément pas de chance. Dans son pays, elle était l'heureuse fille de Frederik, grand chef d'une nation de guerriers puissants et craints. Ici, dans ce pays de paresseux incapable de manger autrement qu'allongés, elle n'était qu'une esclave. Une jolie blonde à la peau pâle et aux yeux bleus. Tout juste bonne à passer le balais, visiblement... Et encore ! Quoiqu'elle fasse, ce n'était jamais assez bien pour ses « maîtres ». Pour ce duo d'abrutis incapables de se rendre compte de la magnificence du sang de Calylala Ragnhildr Halldóra Borglinde Vilma Frederikdòttir que nous appellerons Calylala pour de facilité. Comment une noble aussi splendide et aussi intelligente qu'elle avait-elle pu être capturée par ces sordides humains faiblards et se trimbalant en draps de lit ? Eh bien ce n'était pas de sa faute à elle, voyez-vous ! Calylala étant de sang noble, elle était constamment surveillée par un guerrier chargé de sa protection. Tout comme ses neuf autres sœurs, d'ailleurs. Enfin bref. Son guerrier à elle était doué, rapide et assoiffé de sang mais il était malheureusement un peu trop porté sur la boisson. En temps normal, Calylala n'en tenait pas compte, se contentant de retenir sa respiration lorsqu'il parlait pour ne pas avoir à supporter son haleine tout sauf fraiche, mais le jour de son enlèvement, cet abruti n'avait pas fait son boulot correctement ! Ou plutôt il avait été beaucoup trop lent... Le guerrier ayant trop bu avant de venir assurer la protection de Calylala, il s'absenta en début de soirée pour aller se soulager contre un arbre. Ainsi désarmé et encore un peu chargé en alcool, le guerrier n'entendit même pas les romains arriver, embarquer Calylala et disparaître dans la nuit. Les jurons de la blonde n'atteignirent même pas le cerveau du guerrier. Sans doute avait-il les pensées trop occupées par l'arbre qui se rapprochait un peu trop de sa tête ? Qu'importe ! Il avait échoué dans sa mission et Calylala demanderait réparation à son père ! Ce guerrier devait mourir pour avoir osé la laisser se faire enlever par un ramassis de maigrichons sans armures ! Calylala, trop noble pour protester ou pour s'échapper, attendit des jours entiers qu'on vienne la récupérer. Mais son père était sans doute occupé à guerroyer et il ne s'était peut-être même pas rendu compte qu'une de ses filles manquait à l'appel... Père indigne ! Une fois arrivée sur les terres d'Italie où il faisait fort chaud et où la compagnie n'était pas digne de son rang, on la propulsa sur une sorte de scène où des hommes se mirent à hurler des choses incohérentes. Que la Déesse de la Guerre les achève plutôt que de les laisser s’égosiller comme des porcs, enfin ! Leur langage était grossier et leurs visages répugnants ! Décidément la mort du guerrier censé la protéger ne suffirait pas ! Elle le ferait torturer ! Et puis on l'avait fait descendre de la scène pour ensuite la jeter dans les bras d'un homme gras et laid. Quelle horreur ! L'homme l'avait emmenée dans sa maison et Calylala avait fini par comprendre et apprendre cette langue grossière que ces romains utilisaient. L'homme gras et laid la laissa vivre sa vie pendant quelques temps avant de l'offrir à un couple d'apparence douteux et ayant une notion d'intimité proche de zéro. Quelle femme digne de son rang se balade nue devant des inconnus, franchement ? Calylala ne pouvait pas savoir que les esclaves n'étaient pas considérés comme des humains... et puis combien même elle l'aurait su, elle ne se serait pas considérée comme une esclave. C'est donc ainsi que notre princesse nordique débarqua chez les Spartacus. Son prénom étant bien évidemment trop magnifique pour être prononcé par ce ramassis de crétins, on l’appela Calypsius. Calypsisus... Lorsqu'elle comprit qu'on lui imposait ce nom hideux, Calylala faillit s'évanouir de terreur ! Mais quel genre de barbares étaient-ils pour oser proposer ce genre de prénom ?! Et la voilà maintenant obligée de faire des travaux ménagers pour le compte d'un couple laid et puant alors qu'elle n'avait même pas eu besoin de se brosser les cheveux seule depuis sa naissance ! Quelle ironie ! Quelle honte, surtout ! Calylala n'ayant néanmoins pas l'intention de mettre du cœur à la tâche, ses ménages étaient tels que parfois, la salle était encore plus sale qu'à son arrivée... ce n'était même pas qu'elle le faisait exprès, elle en avait juste rien à faire. Et si un pot tombait au sol pendant son balayage, eh bien elle ne le ramassait pas. Pourquoi se serait-elle abaissée à ramasser cette chose qui n'était même pas à elle, hum ?!

« Calypsius ! Que se passe-t-il encore ? C’est toujours ce balais qui te chipote ? »

Calylala leva les yeux sur l'autre esclave, Lexius, et releva le menton d'un air dédaigneux :

« Ce balai me fait mal aux mains ! J'ai comme des brûlures à force de l'utiliser et c'est laid. Je refuse de continuer à m'abimer la beauté ! Mais ces maîtres refusent de m'écouter : ils ne comprennent pas l'importance de la beauté. Ou ils sont juste jaloux. »

Calypso regarda son balais avant de le laisser tomber par terre.

« Assez. Je ne suis pas une souillon ! Et puis je suis bien trop belle pour m'abaisser à nettoyer la saleté des autres ! » Elle s'avança vers les tomates juteuses posées sur la table. « Elles m'ont l'air délicieuses... Quelle dommage qu'elles soient mangées par ces feignants ! Ils ne sauront pas en apprécier la saveur... Et si nous en mangions une, Lexius ? »




« Vous m'impressionnez en fait … car dans votre humanité à souffrir du passé, votre inhumanité à tuer et à diriger un lieu à présent vous rend simplement fascinante. Retenir des larmes, brider la tristesse pour la cacher en public alors que je sais au fond qu'il existe des bras où vous aimez vous reposer … ma chère ; vous êtes une vraie Reine. Et voyez je ne serai jamais un roi ...»
Jason Lecter
© chaussette


Jason et Calypso jouant aux échecs:
 


Calypso version "game of thrones:
 

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