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Présentation Eva R. Grey
Infirmière
avatar
Eva R. Grey
Informations
AVATAR : Dita Von Teese

DC : Anastasia/Dahlia

DISPONIBILITÉ RP :
  • Disponible


CRÉDITS : Moi-même

MESSAGES : 3

Date d'inscription : 14/08/2017

CASIER JUDICIAIRE
ÂGE: Autour 35 ans
CAMP: Sans idées fixes
JE SUIS: dans le personnel et ces gosses me tapent méchamment sur le système


MessageSujet: Présentation Eva R. Grey Dim 19 Nov - 22:07


Eva R. Grey

« C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume.  »
▬ Oscar Wilde (Le portrait de Dorian Gray)



identité

NOM : Grey
PRÉNOM(S) : Eva a pour second prénom Roxanne.
DATE DE NAISSANCE : Le 21 novembre 2064
À : Watherford en Irlande.
ÂGE : 36 années.
NATIONALITÉ : Américaine
MÉTIER : Infirmière à l'académie Weins
SIGNE PARTICULIER :

► Inventé
► Célébrité choisie : Dita Von Teese
► Groupe : Citoyenne

Crédits : ©️️ White Rabbit (icons) || ©️️ Sucrette (avatar)



HISTOIRE

« ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète,
où sont les véritables causes des événements. »

— Balzac.


Eva. Presque Eve. C'est un détail que de nombreuses personnes lui avaient faites remarquer, dans des situations diverses et plus particulièrement, d'une façon qui variait selon l'idéologie de l'orateur en question. Un chrétien de surcroît fervent pratiquant, était un jour allé jusqu'à lui demander si le fait de porter le prénom de la femme qui avait plongé le monde et tous ses habitants dans la misère ne la gênait pas. Seulement, ce nom elle ne l'a pas choisi, comme la plupart des humains à vrai dire. Aussi, sa décision concernant ce dernier fut de ne jamais l'exécrer ou l'adorer, elle s'est contentée de le porter jours après jours. Rapidement, la brune a compris que savoir se résigner serait un avantage dans la vie et qu'il suffisait de trouver ailleurs ce qu'elle avait perdu en acceptant une situation quelconque. Cette attitude est considérée comme une preuve de sagesse, mais il n'en est rien. Ses parents ont choisi de la nommer ainsi, sans doute parce que cela leur semblait facile à écrire, concis, poétique pour certain et vulgaire pour les autres. Elle n'aura qu'à se lier avec ceux qui trouvent cela aérien ou fleurit avaient-ils dû se dire sur le moment. Enfin, définir une personne selon son prénom est une habitude assez idiote que l'on croise très peu en fait, alors ces derniers ont bien fait de ne pas trop s'inquiéter à propos de leur décision.

Ses géniteurs, reparlons-en, ne faisaient aucunement partie des gens à plaindre au niveau financier, des misérables. Non pas qu'ils soient riches, mais l'argent que leur procurait leur métier respectif permettait au couple de vivre une existence épanouie, même après l'arrivée de ce bambin qui fit d'eux une famille. Un peu attendue, mais pas trop, Eva a su soigner son entrée parmi les humains qui se fit dans le pays de son père. Certes, douloureuse pour celle qui a dû l'y amener, mais cela reste un détail. Sue et Finan Grey, l'une d'origine américaine et l'autre irlandais, s'étaient rencontrés on ne sait comment. Durant une soirée, ou par des amis en commun peut-être. Ils avaient rapidement décidé de se mettre en ménage, pour la plus grande joie de leurs parents respectifs, fiers d'avoir des enfants relativement sérieux. Car, à cette époque, les polichinelles représentaient une des craintes principales de toute famille essayant d'être bien vue. C'est en fait le cas même aujourd'hui, ça l'a toujours été, seules quelques-unes des conséquences ont changé, passant de l'utilisation d'une tige en fer par une aînée de la famille afin décrocher le futur petit ange, au simple conseil d'aller voir un médecin afin que ce soit lui qui manie des instruments plus adéquats.

Dans un premier temps choyée et cajolée, elle s'est vue, au fur et à mesure qu'elle grandissait, prendre les distances qui lui semblaient le plus adaptée à la relation parents-enfant. Peut-être n'étaient-ce pas les bonnes, mais il faut garder en tête que chacun a son avis de la chose et que ce dernier est généralement subjectif. Son entrée réelle dans la société, soit celle dans la scolarité, se déroula d'une façon stable, sans qu'Eva ne se fasse trop remarquer. Elle aurait le temps pour ça et puis ce n'était pas une chose qu'elle souhaitait à cette époque, son but résidait plus dans le fait de se tracer une ligne de conduite et de toujours s'y fier, quel que soit le contexte ou son public. Pour elle, la vie a toujours été une sorte de spectacle, à chaque instant, dans un rythme effréné et éreintant, auquel l'enfant s'est faite. Rire et conclure par la suite que cela suffisait à les leurrer tous autant qu'ils sont. Alors, on la laisserait tranquille si elle souriait régulièrement ? Sans doute plus facilement que si son visage affichait ses réelles émotions, qu'elle s'applique à dissimuler du mieux qu'elle peut. Le travail n'a pas besoin d'être parfait, une majeure partie des gens n'y font en fait pas vraiment attention. Pour le moment, sa voix serait entendue, mais pas écoutée, alors il valait mieux économiser sa salive.

Eva tentait donc tant bien que mal de se cultiver, afin de pouvoir s'élever plus facilement par la suite. Un peu solitaire, c'est vrai, ne voyant pas tant que cela l'utilité de lier des relations, de tisser des liens, si jeune. Ils ne lui serviraient pas grandement et ne lui seraient pas très agréables. Observant le monde d'un oeil distrait. Lisant, beaucoup, le plus qu'elle pouvait. Essayant ainsi de se donner du vocabulaire, d'élargir son champ de vision, de pouvoir passer d'un esprit à un autre. De parvenir à deviner, un peu aussi, ce qu'il se passe dans celui des gens qui l'entourent. En réalité, elle ne fait que cela, observer. Scruter, fixer discrètement si possible, à moins que son but soit de mettre mal à l'aise. Ce qui lui pose problème, c'est ce monde ou plus particulièrement, ses habitants ordinaires. Certains jours, elle aimerait rappeler à ceux qui essayent de l'intimider qu'une simple pression devant une route ou des railles les ramènerait bien vite à leur condition d'humain. Elle a des mains pour cela. Seulement, ce serait un effort en vain, vu qu'ils ne pourraient pas en tirer une leçon et que l'enfant passerait pour une folle. Donc personne ne reconnaîtrait qu'elle avait en fait raison. Non, Eva n'aime pas les gens tout à fait normaux. Ceux qui se lèvent le matin, déjeunent, vont au travail, rentrent de celui-ci, dorment. Un cercle infini qui, une fois qu'il happe sa proie, ne la laisse pas s'extraire. Elle préfère les personnes hautes en couleur, surprenantes.

La haine avait tendance à monter, s'amplifier avec les années et elle ne savait pas de quel côté aller, quel chemin choisir. Hésitante comme une flamme. Bien, alors la -maintenant- jeune fille continuerait tout droit, pour l'instant ça ne lui avait pas porté préjudice. Peut-être qu'après tout, dans cette histoire c'est elle qui avait tort ? Trop difficile, toujours en demande d'un autre plus attentif, plus éveillé, plus conscient. Pendant tout ce temps, elle s'était trompée ? Le doute s'immisçait en elle sinueusement, la partageait pour lui donner deux visons du monde différentes. L'une se culpabilisant et l'autre se glorifiant. Ces deux-là étaient chacune une part d'elle, mais ne pouvaient cohabiter en toute quiétude. Paradoxe, oxymore qu'il fallait séparer pour ne pas finir par la détruire, pour ne pas épuiser ses nerfs trop faible pour le combat. Eva avait choisi la facilité. Faire taire son méprit pour tous ces êtres qu'elle ne supportait pas. Elle donnait son accord pour être englobée, inclue dans ce qu'elle jugeait être une mascarade. Elle s'était trouvée un petit ami, sans doute la première personne relativement stable qui était passée sous ses yeux à l'époque. Quelqu'un de simple, rencontré durant son parcours scolaire, qu'elle n'aurait sans doute pas put supporter si elle avait gardé son attitude passée.

Eva, contrairement à ses parents, n'était pas très sérieuse. Ou bien, elle avait oublié de l'être une fois et cela l'a conduit à tomber enceinte un an après sa majorité. Alfonse, l'homme en partie responsable de cela et petit ami de l'époque en était heureux et choisit de l'épouser rapidement. Premièrement, sans doute par amour réel, mais aussi pour ne pas avoir d'enfant hors mariage. Un futur médecin, donc un parti avantageux. Il aurait bien attendu un ou deux ans encore, mais puisque l'occasion se présentait, autant la saisir maintenant. Puis, ils formaient un joli couple et personne ne semblait croire que celui-ci ne perdurerait pas avec les années. Encore une fois, la jeune femme assistait à tout cela sans bouger, sans réagir. Simple spectatrice de sa vie qui lui filait à toute vitesse entre les doigts, laissant une sensation de une brûlure sur ces derniers. Ce fut un joli mariage d'hiver, avec une robe d'un blanc dont la pureté sonnait un peu ironiquement du point de vue de la mariée. Son ventre ne se voyait pas encore, alors ce détail ne devait amuser qu'elle. Une cérémonie qui se déroula sans encombre, sans scène ou mélodrame. Avec un petit sourire élégant, Eva saluait les invités, les remerciait pour leurs cadeaux, mais surtout leur présence. Ensuite, un peu plus de huit mois après, naissait la petite Alanis.

Un nourrisson commun, un peu comme tous ceux qu'on pouvait croiser dans les pubs ou en photo, mis à part que la petite était rousse. Un trait physique assez particulier qu'elle a emprunté à la famille de son père. Eva trouvait d'un point de vue tout à fait objectif, que ce qui semblait être son enfant était assez mignonne, voir bien plus que la majorité des immondices de cet âge, mais n'avait pas ce sentiment que l'on appelle communément l'instinct maternel. Sa fille aurait pu se noyer à quelques centimètres d'elle que la jeune maman aurait été la dernière à le sentir, à capter ces sortes d'ondes psychiques qu'ont les autres mères habituellement. En la tenant dans ses bras, son regard n'était pas tellement attendrit. De toute façon il n'y avait nul besoin de jouer la comédie cette fois, tous les yeux étaient tournés vers sa progéniture. Alors, elle aussi la regardait, droit dans les yeux. Ni agressivement, ni avec amour. Décryptant presque sa création, n'arrivant pas à assimiler que c'était vraiment la sienne. Donc voilà, c'était vraiment fini. Maintenant, la jeune femme allait avoir du mal pour revenir sur ses pas dont les traces s'étaient de toute façon effacées depuis longtemps.

Quelques semaines après la naissance, le couple prit la décision de partir en voyage à l'étranger. Peut-être pour remplacer la lune de miel qu'ils n'avaient pas fait par manque de temps, par paresse aussi. Ces deux-là laissèrent leur jeune Alanis chez les parents d'Alfonse. Eva n'avait plus vu ses géniteurs depuis quelques temps, mais n'en ressentait pas le besoin ni l'envie. Ces derniers n'avait pas dû apprécier le mariage rapide de leur fille et encore moins quand ils en ont compris la cause principale. Leurs valises faites, ils prirent l'avion pour Washington, sans doute l'une des villes les plus connues du continent, pour faire escale dans un hôtel. Là-bas, la jeune mariée se sentait libre, enfin seule. Une petite bouffée d'air qui l'enivrait plus que tous les alcools, toutes les drogues du monde. L'oxygène respiré devenait de véritables vapeurs d'opium à ses yeux. Alors, une nuit, elle fit l'inventaire de tout ce qu'elle avait accompli jusqu'à ce jour. Avoir un mari et être devenue mère. Son ancienne attitude revint un instant, juste pour laisser une expression de dégoût sur son visage. Tient, elle lui avait manqué celle-là, comme si elle retrouvait une vieille amie qui l'avait quittée depuis un bon moment déjà.

Doucement, ses jambes quittaient les draps fins du lit de l'hôtel, son corps se levait. Presque comme un automate. Eva réunissait ses affaires en silence, sans interrompre, sans s'arrêter ou se laisser distraire. Changeant de chemin. Se rendant à présent compte qu'elle avait bâti une vie qui ne pourrait jamais être réellement la sienne. Rien que le fait d'avoir eu un enfant la ferait pouffer de rire, si elle ne se retenait pas. Sa main s'égare dans le porte-monnaie de son homme, emportant une bonne partie de l'argent s'y trouvant. Cette dernière prend ensuite un stylo quelconque, pour écrire un simple "Au revoir" sur un bout de papier. Son souhait aurait été de réveiller Alfonse, pour qu'il ait de la jeune femme un dernier sourire, mais la logique voudrait qu'ensuite, il l'empêche de partir. Sur ce coup-là, elle préférait ne pas trop tenter la chance, qui ne lui serait pas forcément clémente. La porte gémit en se refermant derrière elle, tandis que ses talons claquaient déjà en rythme dans le couloir. La brune allait maintenant vivre comme elle l'avait toujours fait avant de prendre cette décision stupide, regrettée amèrement. Enfin non, pas tant que cela, puisque maintenant Eva pouvait assurément se dire qu'au final elle avait raison, mais d'un autre côté, devant reconnaître qu'elle a eu tord pendant un long moment. Balayant ces pensées, elle réfléchissait déjà à la suite.

A présent, quelques années ont passé. La femme vit dans un appartement respectable en plein centre un quartier relativement serein, lui aussi. Elle s'est aussi trouvé un travail, officiant tout d'abord comme infirmière à l'armée, puis occupant le même rôle à l'académie Weins, un endroit où l'on offre une éducation complète à des enfants issus de classes sociales différentes. Dans le fond, ils doivent faire cela pour le bien non ? Eva s'en fiche, elle fait son travail avec le sourire, exécutant les ordres de ses supérieures pour gagner de l'argent afin de vivre. Son existence est devenue une sorte de routine qui lui plait bien, pourtant cette dernière s'avère généralement être surprenante, car la vie ici l'est surement plus que partout ailleurs. Certains jours, il lui arrive de penser à sa fille, Alanis. Sans pour autant se reprocher de l'avoir abandonnée une seconde, loin d'elle cette idée. Se demandant simplement à quoi elle peut bien ressembler à présent, puisque la seule chose dont elle se souvient concernant la petite doit être ses cheveux roux. Seulement, à l'heure qu'il est, elle doit se trouver une Irlande avec sa famille paternelle et c'est sans doute tant mieux pour elle. Maintenant elle doit avoir quel âge... Seize ans déjà ? Songea Eva avec un petit sourire, celui-ci habituel pour ses lèvres sanglantes.




CARACTÈRE

« Un homme de caractère n'a pas bon caractère. »
— Jules Renard.


« Sais-tu que les couleurs ont une sorte âme ? Non, pas dans le sens féerique que tu interprètes, mais d'une façon bien plus sombre. Par ces mots, je veux dire que les couleurs peuvent représenter bien des choses et que l'on s'en aperçoit trop rarement à mon goût. De la maladie, aux sentiments en passant par le bien et le mal, elles signifient pour chacun d'entre nous plusieurs choses bien précises sur lesquels nous sommes relativement en accord selon nos préférences et expériences. Pour ne citer que quelques exemples, l'une de celles qui m'amuse le plus personnellement est sans doute le violet, sans pour autant que je ne l'apprécie particulièrement. Disons que c'est une couleur instable, variante et double. Il faut tout de même se rappeler quel mélange est à la base de sa création, pour comprendre le conflit qui naît en elle. Le bleu, représentant la noblesse, l'orgueil et la froideur, ainsi que le rouge, signant éternellement la révolte, la passion et le sang. Voilà, elle est tiraillée entre tous ceux-là, qui forment un mélange totalement hétérogène et à chaque fois que mon regard se pose sur un violet qui ne semble pas pencher d'un côté plus que de l'autre, je repense à tout cela.»

Eva est quelqu'un de plutôt normal dans sa constitution, mis à part le fait que sa réalité parait légèrement différentes de celle adoptée le plus majoritairement. Pourtant, elle ne fait pas d'hallucination, ne part pas dans des délires paranoïaques à moins que la situation s'y prête et surtout garde toujours son calme, ou du moins en apparence. Si une colère noire commence à s'emparer d'elle, alors sa décision sera de préférer quitter les lieux plutôt que d'éclater devant la personne responsable de cette dernière. Chose assez complexe, puisque la dame est en réalité extrêmement irritable et qu'un rien la contrarie, si l'on sait où piquer, toute fois. Le meilleur moyen qu'elle trouve pour s'apaiser est de se dire que l'élément déclencheur ne mérite pas autant d'émotions venant de sa part. Une fois cela en tête, la sérénité revient dans les instants qui suivent. C'est aussi une femme exigeante, toujours élégante et tirée à quatre épingles. Peut-être est-elle quelque peu maniaque vis-à-vis de son apparence, mais au final, ce trait de caractère est plutôt répandu parmi la gent féminine. Sa rigueur s'applique aussi à son entourage, ou même aux personnes croisées occasionnellement, puisqu'elle supporte plus ou moins rester avec quiconque ayant une allure négligée et que généralement, elle le fait comprendre avec une subtilité amère. Celle-ci varie selon la classe sociale occupée par l'humain en question, mais on se doute bien qu'il semble rare de trouver un riche homme en guenilles. Seulement, comme toujours lorsqu'il s'agit d'elle, chaque situation apportera une réaction différente.

Sa vertu première consiste à tout se pardonner, puisqu'après tout, sa vie se fera principalement avec sa propre personne, alors autant ne pas se causer de tord à soit même n'est-ce pas ? Elle ne reste jamais très longtemps en compagnie de geignards, quel que soit leurs motifs de plainte. Puis, ce genre de gens ne font rien pour changer ce qui les dérange, alors à quoi bon écouter leurs misères éternelles. Son respect est attiré par les battants qui affronte l'adversité, quel que soit leur camps. Bien évidemment, l'admiration est plus élevée quand ceux-ci sont dans le sien et il n'y a pas grand-chose d'étonnant à cela. Elle juge, condamne, en mettant pourtant rarement à exécution une sentence prononcée. Sans doute car à ses yeux, ne pas être dans son estime est suffisamment humiliant, bien que ce renseignement ne soit généralement partagé qu'avec elle seule. Ou alors, en prenant le même cas de figure, car il n'y a pas de raison pour elle d'échafauder tout un plan, de prévoir toutes les éventualités possibles et imaginables afin que tout ce passe comme souhaité et que rien n'attire l'attention vers elle. Comme quelques-uns en sont capables, elle pourrait jouer la comédie, faire accuser le responsable de ses tords à sa place, mais seulement, la réponse à tout cela se résume en une poignée de mots, Eva n'en a simplement jamais ressenti le besoin virulent, brûlant. Celui qui vous pousse à la faute.





YOU & YOURSELF
Mais qui donc se cache sous le masque ?



Ton p'tit nom/pseudo : Sucrette, entre autre
Ton âge : 15 ans
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? Un seul
Comment as-tu connu le forum ? Grâce à Alanis et tous ses autres comptes.
Et comment tu le trouves ? Il inspire énormément et est aussi très beau !
Quelque chose à ajouter ? Nop !

Merci à toi, nous te souhaitons la bienvenue sur Weins ~ Le staff reste à ta disposition si tu rencontres le moindre problème. Souviens toi, tu disposes d'une semaine pour remplir ton dossier ; s'il te faut plus de temps n'oublie pas de le signaler. A très bientôt ♫




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Calypso
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Calypso R. Storm
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AVATAR : Lindsay Ellingson

ANNÉE D'ÉTUDE : 5ème année

DISPONIBILITÉ RP :
  • Disponible


COMMENTAIRES : Sachez mes chers que vous vous trouvez face à la Reine de l'Académie. Reine que vous devrez acclamer, admirer parce que j'ai été élue par tout le monde comme étant la plus belle de cette fichue Académie. Mais ne vous réjouissez pas : beauté ne veut pas dire stupidité...
Ça fait six ans que je suis réélue, et je compte bien continuer jusqu'à mon départ.
Je suis également la Dirigeante en chef du Quartier Nord et je peux vous faire décapiter d'un simple claquement de doigt. Je suis également une prostituée de luxe et mes clients me sont entièrement dévoués alors dis un seul truc de travers sur moi et j't'envois en prison jusqu'à la fin de ta vie !

Allez sans rancune : je suis magnifique et intelligente, t'es rien face à moi !


CRÉDITS : m.bjs

MESSAGES : 1876

Date d'inscription : 05/05/2011

CASIER JUDICIAIRE
ÂGE: 22 ans
CAMP: Sans idées fixes
JE SUIS: un incertain, je peux basculer d'un côté comme de l'autre


MessageSujet: Re: Présentation Eva R. Grey Mer 22 Nov - 19:49

(hum le code bug un peu et on a pas encore fait ceux pour les nouveaux groupes citoyens mais booon Arrow)

Bienvenue chez les
ARGONS



© Jason


DÉSORMAIS TU POURRAS ►
...  aller te recenser pour éviter de te faire arrêter par la Police sans passeport ;
...  aller demander un rang pour qu'on puisse mieux savoir qui tu es ;
...  te faire de nouveaux amis influents pour pouvoir être survivre ici ;
Et t'amuser parmi nous en te baladant dans la ville !


Re-bienvenue ma Eva-nounette ! Ravie de te revoir parmi nous Lovely hug




« Vous m'impressionnez en fait … car dans votre humanité à souffrir du passé, votre inhumanité à tuer et à diriger un lieu à présent vous rend simplement fascinante. Retenir des larmes, brider la tristesse pour la cacher en public alors que je sais au fond qu'il existe des bras où vous aimez vous reposer … ma chère ; vous êtes une vraie Reine. Et voyez je ne serai jamais un roi ...»
Jason Lecter
© chaussette


Jason et Calypso jouant aux échecs:
 


Calypso version "game of thrones:
 

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