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Daniel C. Lassiter || en cours
Football
avatar
Daniel C. Lassiter
Informations
AVATAR : Jesse Eisenberg

DC : pour le moment aucun x)

DISPONIBILITÉ RP :
  • Disponible


CRÉDITS : nevada

MESSAGES : 1

Date d'inscription : 08/09/2017


MessageSujet: Daniel C. Lassiter || en cours Dim 19 Nov - 22:15


DANIEL LASSITER

« Le savoir, c'est le pouvoir »
▬ Francis Bacon



identité

NOM : Lassiter
PRÉNOM(S) : Daniel Carson
DATE DE NAISSANCE : 5 aout 2079
À : New York
ÂGE : 21 ans
NATIONALITÉ : américaine
ANNÉE D’ÉTUDE : 2 ème
SIGNE PARTICULIER : Possède un tatouage sur le poignet et viens d'une famille riche

► Personnage inventé
► Célébrité choisie : Jesse Eisenberg
► Groupe et Club : Zinc - Football

Crédits : ©️️ White Rabbit (icons) || ©️️ Malbe (avatar)



HISTOIRE

« ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète,
où sont les véritables causes des événements. »

— Balzac.



« A-t- elle écrit une lettre?
Fini un bouquin, peut-être?
Une cigarette?

Qu'est-ce qu'on peut bien faire
Après ça? »

Juste après, Frédéric Goldman Jones

Il faisait beau ce jour-là. Un hôpital d'une blancheur éclatante sous le soleil matinal, semblait coupés du monde apocalyptique qui l'entourait. On entendait une jeune femme crier qu'elle avait mal. On pouvait même entendre ses braillements qui disaient « Qu'on me tue tout de suite ». On ne pouvait pas lui enlever cette douleur. Les anciennes machines qui permettaient de mettre au monde des nouveaux-nés avaient totalement rendus de l'âme et les pauvres femmes qui devaient éjectés leur marmot, souffraient plus que nécessaire. Bien sûr madame Lassiter lorsqu'elle avait décidé d'avoir un enfant n'avait pas pensé à ce facteur-là. Tout fonctionnait bien, à l'époque. « Mais faites le sortir de moi, par pitié ! » Ces mots pouvaient résonner comme des insultes dites à l'enfant, mais comprenez bien cette femme. Enfin une tête apparut et rien. Pas un cri pas, un pleur. Son coeur battait pourtant, les médecins avaient pourtant si peur qu'il soit mort, qu'ils lui tapèrent sur le dos. Un cri strident, un sanglot résonna dans la chambre d'hôpital, faisant bourdonner les oreilles de madame Lassiter, qui n'en pouvait déjà plus. Où était son mari ? Où était l'homme qui aurait dû lui tenir la main ? Partis voir d'autres horizons comme de nombreux autres le font. Non elle était seule, épuisés, et tenait dans ses bras frêles un marmot qui continuait à pleurer. Pourtant, lorsqu'il sentit le corps de sa mère, il se tue et s'endormit tranquillement. Oui elle aussi aurait aimé dormir, mais elle observait son enfant qui l'avait fait tant souffrir et qu'elle avait tant désiré. Elle souriait oui. Les médecins s'approchèrent avec un registre et demanda à la jeune maman : « Madame Lassiter ? quel nom avez-vous choisis ? » Ne quittant pas des yeux ce petit être, elle murmura « Daniel ». Et le médecin s'en alla, laissant la femme observait l'une des merveilles du monde.

« Dors mon ange
Dans l'éternelle candeur
Dors mon ange
Le ciel est ta demeure
Vole mon ange
La vie est plus douce ailleurs »
Dors mon ange, Mozart l'opéra rock

N'importe qui aurait pu croire qu'une jeune femme comme Madame Lassiter, avait les moyens d'élever un enfant. Le père l'ayant quitté, elle était seule. Seule avec son marmot. Non pas vraiment. Les Lassiter avaient du pouvoir sur la ville et cela depuis un petit moment, ils avaient de l'argent et s'en servaient pour assouvir leur désir. Le chef de famille, père de la charmante Jamya Lassiter, avait ordonné à sa fille de revenir à la maison dès que la rumeur de sa grossesse avait atteint ses oreilles. Jamya n'avait aucun plaisir à venir dans le domaine familial, et pourtant pour le bien de son fils avait cédé. Elle ne le voyait pas souvent, son père prétendant que la mère ne devait pas s'en occuper. Pourtant, la jeune maman affrontait son paternel régulièrement à ce sujet et avait obtenue de lui qu'il la laisse s'en occuper (sous peine de ne jamais revoir Daniel) jusqu'à ses onze ans. Après il devrait recevoir la terrible éducation de son grand-père. Mais comprenez d'abord pourquoi utiliser un tel adjectif péjoratif.
Monsieur Lassiter, brillant homme d'affaire pensait que tout avait un prix et qu'il pouvait même acheter son fils à sa fille. L'argent pouvait corrompre tout le monde. Ce n'était pourtant pas celui qui recevait de l'argent qui était riche, mais bien celui qui donnait, car il savait qu'à partir du moment où l'argent serait dans l'autre poche, l'autre homme appartiendrait au donateur. L'argent. Monsieur Lassiter était rude, manipulateur, téméraire, possédant ainsi des qualités qui donnaient l'impression d'être en face d'une statue ou même d'un agent des impôts. Ceux qui ne le craignaient pas ou l'évitaient, ne marchandaient avec lui pas plus que nécessaire. Inutile de chercher à le devancer si vous ne vouliez pas voir apparaître quelques mercenaires à votre porte. Monsieur Lassiter avait donc lancé un jeu chez les gens de la haute, comme une partie de poker dans laquelle il était le maître. Il trichait bien sûr, mais bannissait les autres tricheurs. Net, claire et concis.
Il était donc certain que Jamya avait subi ce sort et se méfiait continuellement de son père. Comment ne pas faire confiance à sa propre famille. Tandis qu'elle berçait son petit être, ses yeux tournaient aux alentours pour vérifier que personne ne l'observait. « Tu es à moi, Dany. Tu resteras mien je te le promets. » Et reprenant une douce mélodie qu'elle lui fredonnait : « Dors petit prince, ta mère veille sur toi ; Dors, dors mon ange, tes rêves se remplissent de bonheur ; Dors petit bout d'homme, le grand méchant ne t'aura pas ; Dors, dors ... ». Ainsi sonnait ce doux refrain tandis que l'enfant s'endormait, rêvant de licorne et de nuage d'or.

« Il est toujours cruel
Le temps qui s'enfuit
Rien n'est moins éternel
Que l'aurore de la vie
Mais dans ton petit cœoeur de femme
Tes souvenirs sont une flamme
Comme un phare dans la nuit »
Adieu l'enfance, Renaud
Le temps avança, s'en alla si rapidement. Daniel courait dans l'herbe, fuyant les bras de sa mère et s'amusant avec Gabrielle la fille de la domestique qui s'occupait parfois de lui. Dix années avaient passés, presque onze pour lui né en aout. Un si beau mois de juillet qui défilait devant lui, tantôt assit sur les balançoires accrochées aux arbres, tantôt dans l'herbe à observer les formes de nuages. Son enfance défilait sous les yeux de son grand-père et lui ne s'en rendait pas compte. Il voyait toujours son "papy" comme un héros qui le faisait voltiger dans les airs. Ce n'était qu'un masque d'argile, un sourire qui sonnait faux, un amusement futile pour gagner la confiance d'un marmot. Jamya sentait venir le moment de s'éloigner de son fils. Elle ne voulait pas. Comment une mère pourrait-elle abandonner le fruit de ses entrailles ? Mais si Monsieur Lassiter en avait décidé ainsi, la seule chose qu'elle pouvait faire s'était fuir.

Quelques jours avant son anniversaire, elle réveilla son fils et lui demanda de prendre ses affaires. « Mais où allons-nous maman ? » demanda le petit garçon encore plein de l'innocence de l'enfance. Sa mère lui sourit, l'embrassa sur le front et le prit par la main. Elle traversa la demeure prenant soin de ne pas se faire voir. Ils étaient enfin dans le corridor qui menait à la porte de sortie, lorsqu'une ombre apparu dans la lumière « Tu as triché, Jamya. » entendit-on. Elle stoppa net, cherchant à savoir comment son père avait su. Bien sûr il connaissait sa fille bien plus que celle-ci ne voulait bien le croire. L'enfant tourna ses yeux bleus vers sa mère, d'un air apeuré. Son grand-père apparut « Après tout ce que j'ai fait pour vous. Après t'avoir ouvert ma maison, toi qui m'avait trahis, après vous avoir donné tout ce que vous désiriez, tu veux fuir et pervertir cet être innocent. Tu veux l'amener dans ta chute Jamya ». Cette dernière tenait toujours fermement la main de son fils, elle voulait fuir de cette maison hantée par le souvenir de son père, fuir cette prison, avec son fils. « Non » murmura-t-elle. Un sourire apparut sur le visage du grand-père « Alors, laisse-le moi, Jamya et tu pourras partir ». « Non, non ... jamais ! » Elle senti une main sur son épaule, se retourna, lâchant Daniel par inadvertance, recueilli rapidement par son grand-père. Jamya eu un hurlement muet tandis qu'on l'amenait dans un endroit obscur de la maison. Dany voulu la suivre, mais Monsieur Lassiter le retint d'une main ferme. On entendait au loin le son d'une voix de femme qui résonnait au loin tandis que dans une lumière sombre Daniel et son grand-père, l'un appuie son pouvoir sur l'autre, restaient dans le corridor.

« Dans un monde sans lumière
S'avance l'armée des ombres
Secte au culte lunaire
Marionnette, quelle est ton ombre »
Commedia Dell'Inferno, Mass Hysteria
L'enfant grandit, devenant adolescent, un beau jeune garçon avec des cheveux bouclés et des yeux bleus qui étaient sans rappeler ceux de sa mère. Celle-ci était devenue folle lui avait-on dit. Il ne la voyait guère souvent. Son grand-père l'avait enfermés dans une chambre sombre, enfumés par les cigarettes qu'elle fumait. Daniel n'avait pas tout de suite fait le rapprochement avec ce qui s'était passé ce matin-là, lorsqu'il avait dix ans. Son « papy » lui avait dit que le souvenir de son père hantait tellement sa mère qu'elle avait perdue la tête. Dany n'avait pas plus creusé. Monsieur Lassiter enseignait à son petit-fils qu'on n'avait rien sans rien. Il lui disait que même si l'argent était un bon moyen de corruption, le mieux était encore le chantage. Comment faire chanter les autres ? En s'informant sur eux. Il lui apprit qu'il n'invitait jamais personne dans son jeu, sans savoir tout de lui, afin d'avoir une carte sûr dans sa poche. L'information était la clé pour réussir. Pour ses treize ans, il lui offrit un appareil photo. « Tien ! tu pourras en plus avoir des preuves de ce que tu affirmes. Fais-en bon usage ». La photographie devint une grande passion de Daniel, qui ne cessait de prendre en photo non seulement les gens, mais les détails sur les murs, les vêtements ou même les gestes que certains répétaient souvent. Tout le monde pensait qu'il faisait ça pour amusement, mais c'était sans compter le fait que son grand-père intriguer soit-disant par son art, lui avait ordonné de lui montrer chaque photo qu'il prenait.
Un jour pourtant il remarqua des photos d'une charmante jeune fille, une blonde au visage d'ange avec des yeux marron ambrés et qui reflétait une sorte de folie. Il y en avait pleins. Daniel, âgé de quatorze ans, semblait s'être éveillés à un regain de sexualité, que son grand-père ne voyait pas d'un bon oeil. Non pas du tout. « Mais qui est donc cette jeune fille, Daniel ? ». Ce dernier rougit. Les sourcils froncèrent et le jeune garçon répondit : « C'est Gabrielle. Elle est belle n'est-ce pas ? »,
« Oui, oui bien sûr ». Gabrielle, la fille de la domestique. Elle divertissait son petit-fils, chose qu'il ne supportait pas. Non il voulait toute l'attention sur lui. « Il faudra que tu me présentes cette Gabrielle ». Le visage de Daniel s'illumina. « Oui grand-père. » Naïf.
Quelques temps passèrent avant, que le jeune garçon vint amener Gabrielle à son grand-père. Celle-ci ne connaissait pas le maître des lieux et angoissait de le rencontrer « Mais non tu verras il ne te fera pas de mal, il est juste intrigué par mes photos de toi ». Ils rentrèrent dans le grand salon où les attendait Monsieur Lassiter, observant par la fenêtre, peut-être le jardin ou simplement qu'il rêvassait à de futur projet. « Ha ! Gabrielle ! Quel plaisir de te voir. Entre ! je t'en pris ». Daniel poussa la jeune fille dans le salon. Elle ne semblait pas rassurer pour autant, bien que l'homme s'était retourné vers elle et avait ouvert grand les bras. Elle s'inclina rapidement « Tout le plaisir est pour moi, monsieur Lassiter, dit-elle dans un soupçon de politesse. Daniel m'a dit que vous souhaitiez me voir. » Elle se retourna vers son ami, cherchant son soutien, mais le grand-père réagit plus vite que l'adolescent. « Dany pourrais-tu aller dans les cuisines pour demander à Anne, de nous amener du thé s'il te plaît ? » Le regard était insistant. La porte se referma sur Daniel. L'homme d'affaire se retourna la mine sévère vers la pauvre fillette qui se sentait encore plus petite qu'elle ne l'était déjà. « Mon petit-fils semble avoir une certaine affection pour vous. Pas comme une simple domestique insignifiante, mais comme une amie je tiens à l'avouer ou même pire. » Il se tut sachant très bien que Gabrielle par politesse ne devait pas parler sans qu'on lui demande. Il commença à marcher de long en large avant de s'arrêter et de fixer à nouveau la jeune fille : « Je vois cette relation d'un très mauvais oeil. » Silence. Elle retient son souffle. « Je pourrais très bien te renvoyer, toi et ta mère, faire en sorte que vous ne trouviez jamais de travail, mais dans ma plus grande bonté je n'en ferais rien. Je voudrais juste que tu arrêtes de tourner autour de Daniel. Je veux que tu travailles dans les cuisines et que tu remettes plus jamais les pieds dans les jardins. Tu es un parasite que je me dois évincer, si je ne l'extermine pas. M'as-tu bien compris ? » La jeune fille resta muette. Elle tremblait. Travailler ? Abandonner son ami d'enfance ? Comment aurait-elle put ? Mais elle le devait, pour sa mère et pour elle. Elle hocha la tête. Derrière la porte, Daniel restait crispé sur la poigné. Des larmes coulèrent sur ses joues roses. Il entra et fit comme si tout était normal.

« Mais si un jour
Tu devais t'en aller
Est-ce que tu pourrais bien m'emporter
Mais si un jour tu pouvais
Tout quitter
Est-ce que tu pourrais garder notre secret »
Le Grand secret, Indochine

Pour compenser cette disparition soudaine de sa vie, son grand-père lui donna tout ce qu'il désirait : argent, technologie, objets, habits, absolument tout. Mais rien ne peut remplacer la chaleur humaine. Daniel l'avait bien compris et à chaque fois qu'il s'attachait à quelqu'un, il voyait la personne s'envoler de sa vie. Ce n'était pas l'amour de son grand-père qui allait combler ce manque. Daniel avait commencé à comprendre que pour ne pas ressentir de douleur il fallait cacher ses sentiments, voire devenir insensible. Il découvrit par ailleurs que quelque chose d'autre pouvait remplacer les sentiments et l'amour : le sexe. Daniel avait une quinzaine d'année, il sortait de temps à autre, seul dans la rue ou dans des soirées avec son grand-père, rien de bien impressionnant. Une fois, pourtant Daniel qui se baladait aperçut à une fenêtre l'être le plus magnifique du monde. Il voyait son dos nu, émergés dans des reflets dorés. Il sentait son parfum et cette douce mélodie qu'elle fredonnait. Il aperçut son sein. Sans doute pensait-elle que personne ne la verrait surtout lorsqu'il fait nuit. Et malgré tout Daniel observait muet devant ce si beau spectacle. Elle détacha ses cheveux roux comme des flammes et revêtit une petite chemise de nuit avant de commencer à se peigner. Elle s'approcha de la fenêtre, d'un coup tournant son visage sur Dany.Il ne bougea pas continuant à fixer cette beauté. Au début elle ne bougea pas, stupéfaite que quelqu'un l'observe, mais quand elle se rendit compte que le pervers devait avoir une vingtaine d'année ou moins peut-être et qu'il avait de magnifiques yeux bleus. Elle lui sourit alors. « Que faites-vous, heureux jeune homme à une heure aussi tardive ? » fit-elle adossée à sa fenêtre. « Dire que je me promène serait mentir, donc je vous avouerais sans nul façon que je vous observe déesse de mes nuits. » Elle rigole. Un homme qui parle ainsi est bien trop plaisant pour le laisser sur le paillasson. La jeune fille s'en va de la fenêtre. Daniel ne comprend pas où il a foiré, mais elle réapparaît soudain à la porte de derrière. « Êtes-vous tout le temps poète ? À n'importe quelle heure ? N'importe quand ? » Il sourit avec mesquin « Je crois que oui ». Elle lui tend la main qu'il saisit. Elle l'amène vers l'escalier et lui ouvre ainsi son royaume. Il la prend contre lui et dépose un baiser sur ses lèvres pulpeuses. Elle est belle, cette déesse est sienne. Il ne sait pas son nom et n'en a que faire. Daniel aurait très bien pu être un benêt, mais c'est comme si son corps avait toujours su comment faire. Ne se guidant plus, ne laissant même pas la place à l'indécision, ses instincts prennent le dessus pour l'emporter dans les draps du lit de la jeune femme.

« Dites-moi d'où il vient
Enfin je saurais où je vais
Maman dit que lorsqu'on cherche bien
On finit toujours par trouver »
Papaoutai, Stromae

Daniel continuait de grandir comme tout être constitué, toujours sous le gourou de son grand-père qui lui interdisait tout sentiment. Parfois il lui arrivait de coucher avec des inconnus, mais il était devenu dur, sans coeur et insensible. La manipulation et le chantage étaient devenus son domaine et il lui arrivait même d'arriver à manipuler son grand-père sans que celui-ci le sache. L'élève avait dépassé le maître semblait-il. Daniel était beau, fort, grand, tout ce qu'il fallait pour qu'on lui accorde du pouvoir. Alors qu'il se tenait assit sur un banc dans le jardin, comme il aimait à le faire de temps en temps, se rappelant le souvenir de Gabrielle qu'il ne voyait plus, l'un des domestiques lui dit que quelqu'un désirait le voir. Pas son grand-père, mais lui en particulier. Il se leva et se dirigea vers son bureau, tenant dans ses mains le livre qu'il lisait. Dans le bureau il aperçut un homme mince, au visage fatigué et aux cheveux bouclés qui tombaient nonchalamment sur ses yeux noirs. « Bonjour Daniel » fit l'homme. Comment quelqu'un l'appelait par son nom sans qu'il le connaisse ? Il reposa le livre sur la table, s'assit sur le fauteuil en cuir et posa ses pieds sur le bureau. Observant l'homme maigre, il constata que celui-ci ne présentait aucun danger. « Que puis-je pour vous monsieur ? ». L'homme commença à jouer avec les boutons de sa veste. « Comment va ta mère ? » Demanda-t-il timidement. Daniel se raidit. Un homme dont il ne connaissait pas le nom, dont il ignorait la provenance, venait de lui parler de sa mère, femme qu'il adorait le plus, mais dont il méprisait la folie, l'alcoolémie et l'envie de fumer. D'un air pourtant sur de lui il se lança dans une hypothèse : « Elle va mieux depuis que tu l'as quitté ... papa ». L'homme eu un sourire remplis de joie « Tu m'as reconnus » lança-t-il. Dans un élan de joie, il s'était un peu avancé. Daniel le fusilla du regard. Le paternel, se renferma à nouveau : « Je n'ai jamais voulu ça... c'était une femme tellement enjoué ... Mais j'ai dû partir ... J'avais brisé les règles ... J'avais essayés de tricher. » Tricher ? Ce mot éclaira quelque chose de lointain dans sa mémoire. Daniel eu un rictus : « Ne tente pas de te justifier, tu es seul responsable. » L'homme releva la tête et un sourire sombre apparu. « En es-tu sûr ? J'aimais ta mère. Ton grand-père ne m'a juste pas laissé l'exprimer clairement auprès de lui. Il ne voulait pas d'elle. Il ne voulait pas de moi. Il a renié sa propre fille avant de l'inviter à nouveau chez lui pour l'enfermer dans une salle. » Daniel resta muet à nouveau. « Moi aussi je sais qu'il faut connaître l'ennemi, mais celui-ci en savait plus sur moi. Tu te dois d'être plus fort que lui Daniel. », « Pourquoi donc ? J'ai tout ce qu'il faut. Ce serait bête de mordre la main qui me nourrit. ». L'homme s'approcha de lui « Mais tout pourrait s'inverser. Je pourrais être là pour toi, je pourrais t'offrir bien plus. Je voudrais pouvoir être un bon père. » Le jeune homme éclata de rire « Toi ? Comment oses-tu dire ça ? » L'homme ne releva pas, ne cherchant même pas à se justifier. « Quel âge as-tu ? Vingt ans ? », « J'en ai seize. » répondit l'adolescent. « Il est peut-être temps de vivre alors. L'âme ne peut jamais être affaiblie par la corruption du corps » L'homme s'en alla comme il était venu de manière si futile.

Cette courte entrevue avait perturbé le rythme des pensées de Daniel. Il essayait de se souvenir de son enfance. Elle avait comme été effacée de sa mémoire. Triché. Ce mot lui rappelait des conversations avec son grand-père qui lui disait qu'il fallait renvoyer tous ceux qui trichaient. Renvoyer Les cuisines et Gabrielle, la pauvre qui n'avait pas eu d'autre choix que de s'éloigner de lui. Il se souvenait maintenant. Enfin des brides de souvenirs lui apparaissaient : la lumière lorsqu'on avait amené sa mère loin de lui, cette conversation surprise entre Gabrielle et son grand-père, cette folle nuit passer dans les draps d'une inconnue, et cette berceuse ... « Dors petit prince, ta mère veille sur toi ; Dors, dors mon ange, tes rêves se remplissent de bonheur ; Dors petit bout d'homme, le grand méchant ne t'aura pas ; Dors, dors ... » Il l'entendait encore, comme un murmure qui venait de loin. Il se leva, sortit de la salle et guidé par ce murmure traversa le château de haut en bas. Il passa devant les cuisines où Gabrielle l'aperçut sans avoir le temps de lui crier de venir la voir. La pauvre avait les mains sèches. Il remonta un peu et arriva devant une porte, dont il croyait entendre le murmure. La porte était fermée, mais il savait où elle menait. Quelqu'un passant par là lui donna une clé lorsqu'il le lui demanda.La porte s'ouvrit et il vit sa mère, assise près de la fenêtre. La jeunesse l'avait quittée et la cigarette avait ternis sa peau. Ses cheveux viraient sur le gris et ses yeux semblaient avoir perdus sa lueur d'avant. La pièce était enfumée comme toujours. Daniel se tenait là. La femme murmurait tout doucement. Jamya tourna la tête lentement vers son fils, et pris une bouffée de sa cigarette allumée. Elle observa le vide comme si elle contemplait un rêve avant que ses yeux ne s'éveille et qu'elle se précipite dans les bras de son fils. « Daniel ! Cela fait si longtemps ! » Lui n'en croyait pas ses yeux de voir ce corps si maigre dans ses bras. Il la posa sur une chaise, pour aller ouvrir les fenêtres qui n'avaient pas dû être ouverte depuis longtemps. Il se souvenait, mais ignorait comment réagir avec la femme qui l'avait mit au monde et qui ressemblait plus à une étrangère. Il la porta jusqu'à la cuisine, où il demanda à l'une des personnes présentes de s'occuper de laver, habiller et ravitailler sa mère. Gabrielle se jeta sur l'occasion pour parler à Daniel « Dany ! Dany ! ». Il resta sourd à ses appels. Elle avait tant changé que même ce beau visage, aux cheveux d'or n'éveillait en lui qu'une envie irrésistible de l'amener dans sa chambre. « Amenez là dans ma chambre quand vous aurez fini et restez-y. ». Daniel après avoir fait ça commençait à se poser des questions. Sur son grand-père. Il décida qu'il était temps de prendre les choses en mains. Il alla dans le petit salon, où son éducateurs jouait au billard avec quelques autres hommes. « Grand-père, pourrais-je vous parler ? » Ce dernier releva son visage et se tournant vers ses amis leur demanda de sortit. Daniel ajouta « Ce n'est pas la peine de revenir, j'en ai pour un moment avec lui. Bonne soirée ». Monsieur Lassiter ne comprenait pas tout. Il rangea le jeu de manière nette et se tournant vers son petit-fils avec un sourire. « Que me vaut ce plaisir ? ». Daniel s'avança près de la fenêtre. « Avant de dire quoique se soit, je tiens à ce que tu ne dises rien, que ce soit pendant que je parle ou après. » Net, clair et strict. « Bien. Je sais que tu m'as élevé, je sais que tu m'as enseigné tout ce que je sais. Je sais que tu as fait de moi un monstre. Je sais que tu as éloigné de moi tous ceux que j'aimais, ma mère, mon père, Gabrielle et tant d'autres encore. Je sais que tu es un tyran, que tu manipules tout le monde, je sais que tu triches, je sais tous tes secrets. Je sais que tu couches avec de nombreuses domestiques et ça ne m'étonnerait même pas que Gabrielle soit ta fille. Je sais tout sur toi, et le pire c'est que tu ne t'es même pas rendu compte qu'au fil des années, emmagasiner assez d'informations pour les retourner contre toi. (bon lui aussi la découvert très récemment qu'il pouvait utiliser ses informations). En fait si je le voulais je pourrais très bien tout raconter à tout le monde, mais ce serait me coupé les vivres et je ne suis pas assez bête pour ça. (il commença à jouer avec une statue sur une commode) Non en fait je vais m'en servir pour obtenir de toi que tu me laisses tranquille, moi, ma mère, Gabrielle, mon père éventuellement même si j'en doute. Je sais que tu as une résidence de vacances dans le Tennessee et j'aimerais que tu y ailles de manière permanente. Et que tu ne tentes pas de revenir, dans tous les cas je te surveille et je saurais tout ce que tu fais » Le grand-père resta bouche-béante, ne sachant que répondre à ce que son petit-fils venait de lui dire. Il se raidit alors près à rétorquer quelque chose, mais ne trouva rien. Il ne savait rien de Daniel, il n'avait aucun atout dans sa manche cette fois-là. Il prit son chapeau et s'en alla. Il ne savait rien pour l'instant et reviendrait quand il le pourrait. L'élève avait dépassé le maître.

« On ne vit pas au large, mais bien pris en charge
de distance, nous, amants séparés
Par des docks hantés aux barques amarrées
Qui nous tiennent au bord des sentiments »
Les Amours Dévouées, Coeur de pirate

Il retourna dans sa chambre, où sa mère l'attendait propre, les cheveux coiffés et habillés noblement. Gabrielle se tenait à ses côtés, étonné de voir la chambre de Daniel pour la première fois depuis longtemps. Jamya était fatiguée, lasse et Daniel lui proposa une chambre pour dormir. Elle y alla sans rechigner et dormis pendant deux ou trois jours, se réveillant que pour manger. Daniel jeta un coup d'oeil sur Gabrielle. Oui elle était belle, mais il avait vu mieux. Il pouvait avoir mieux, pourtant il sentait une affreuse attirance pour elle. Attirance qu'il ne laissait pas voir bien évidemment. Elle de son côté revoyait toujours se jeune adolescent de quatorze ans qu'elle connaissait par coeur autrefois. Pourtant, n'importe qui aurait pu voir que malgré ses seize ans, Daniel faisait bien plus que son âge. Elle tenta un pas vers lui. Il se raidit. « Cela fait plaisir de te voir, Dany. Tu m'as tellement manqué ». « Les choses ont changé, Gabrielle. » Il ne bougeait pas. Il aurait pu bien sûr sauter sur la demoiselle et lui faire faire tout ce qu'il voulait, il savait très bien qu'il avait le droit, qu'il le pouvait. Mais le jeune homme s'y refusa. Il lui tourna le dos. « Je ne te renverrais pas aux cuisines, tu as déjà bien souffert. Peut-être pourrais-tu devenir dame de compagnie de ma mère ? Que tu l'aides à se remettre sur pied. Je te demanderais seulement de me parler comme si je n'étais pas ton ami. Sauf quand nous sommes seuls. » Gabrielle baissa la tête et sortie la tête toujours aussi basse.

« Viens à moi le temps de la redécouverte comme une naissance
L'inexpérience en moins la connaissance en plus je me réinvente
Une aventure que j'avais cachée par mes appétits de luxure
Et d'expansion je m'en veux. »
L'échappée, Merzhin

Les années passèrent, en réalité deux années exactement. Dix huit ans, l'âge de la responsabilité ; Responsable, Daniel ? Non pas vraiment. Il connaissait tout sur tout le monde, s'informait sur chaque visiteur. De temps à autre, il allait visiter sa mère, qui reprenait des forces de jours en jours. Elle lui parlait de rêve qu'elle faisait parfois, elle se baladait aux côtés de Gabrielle dans le jardin. Cette dernière se sentait revivre de marcher à nouveau à l'air frais, jouant à nouveau sur la balançoire quand personne ne la voyait. Elle aurait put s'enfuir si elle l'avait voulu, mais elle avait toujours le stupide espoir que tout redevienne comme avant. Le père de Daniel n'avais pas refait surface, comme s'il était heureux d'avoir fait une bonne action dans la vie de son fils. Tout le monde semblait joyeux de la disparition de Monsieur Lassiter. Tout le monde sauf Daniel. Ce dernier commença à errer de plus en plus dans les rues, le soir. Il était devenu un oiseau de nuit, qui tenait le respect le jour, et qui devenait minable la nuit. Il avait renvoyé du personnel, prétendant que ce n'était pas nécessaire, n'ayant surtout pas l'envie de dépenser inutilement de l'argent. Parfois il s'enfermait dans sa chambre et passait des heures à regarder des photos, les analysant pour obtenir ce qu'il voulait des autres. Il tomba sur un dossier dans lequel il trouva de nombreuses photo de Gabrielle. Il aurait voulu les supprimer, mais en regardant ses jolies yeux noisettes, il renonça. Elle désespérait sûrement qu'il ne l'ait pas toucher, ou même regarder comme avant. Pourtant elle restait. Un soir alors qu'il se rendait minable, dans un bar, avec de la drogue, de la cigarette et de l'alcool, une de ses connaissances lui montra une jolie jeune fille. Tandis que l'autre lui vantait les mérites de la donzelle, Daniel ne faisait attention qu'à son tatouage en forme de rose sur l'épaule gauche. Le tracé était vraiment beau. Il lui en fallait un. D'un coup il se dirigea vers la fille, plantant l'autre qui parlait toujours et alla demander l'adresse du tatoueur. Celle-ci l'y amena tout de suite et pendant le chemin, Daniel réfléchissait à ce qu'il voulait faire et où le mettre. Arriver devant une autre femme, tatouer sur le bras droit, le buste mais rien sur le bras gauche, elle lui demanda ce qu'il voulait. « J'aimerais une phrase qui me représente. » Il ne dit rien de plus cherchant, dans ses souvenirs ce qu'il pouvait mettre. Les deux femmes l'observaient toujours. Il sortit alors de sa réflexion et s'exclama d'une vois ferme et douce à la fois : « Le savoir c'est le pouvoir . » La femme tatouée le fixa mais ne dit rien. Il lui tendit le poignet pour qu'elle l'écrive. Daniel sentait l'aiguille courir sur sa peau, il avait mal mais ne disait rien. La souffrance, il se devait de la vaincre. Une demi-heure après, le tatouage était fini et il pouvait voir écrit en lettres noire, cette phrase qu'il n'oublierait jamais.

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Moi je suis riche, très riche »
L'homme pressé, Noir Désir

Vous vous demandez sûrement comment un jeune homme comme lui est arrivé à l'académie Weins. C'était pendant l'une de ses promenades, où pour une fois il était net, n'avait pas bu ni même pris de drogue. Il passait dans la grande rue de New York, lorsqu'il entendit une conversation sur le gouvernement. Daniel ne s'était jamais vraiment intéressé à la politique. Il pensait que tant qu'il n'aurait pas de problème avec les autorités pour ses affaires quelquefois douteuses, il pouvait ne pas donner d'opinion. Mais cette conversation était non seulement intéressante pour faire chanter monsieur Flemming qu'il avait reconnu, également pour son propre intérêt. Il alluma la fonction caméra sur son appareil photo et commença dans l'ombre à filmer la conversation. Que fit-il alors de tout ça ? Monsieur Flemming annonçait des propos qui étaient mauvais pour le gouvernement et Daniel tenait ainsi une pépite d'or. Il s'invita dans la maison du fautif et lui montra par la suite ce qu'il avait enregistré. Le traître ne réagit pas tout de suite. En échange de son silence, il offrit à Daniel ses services.Ce dernier approuva. Cependant, tout ne se passa pas comme d'habitude. Monsieur Flemming, un homme gras et rabougris, balança aux autorités que Daniel Lassiter avait des informations compromettantes pour le gouvernement. On vint le saisir chez lui et avant même que le pauvre jeune homme puisse dire quoique ce soit, Monsieur Flemming avait saisi sa carte SD et fuyait avec les preuves de sa trahison. Daniel ne présenta aucune résistance à tout ça, puisqu'il savait très bien où on l'amenait : à l'académie Weins. Avait-il voulu y aller ? Certains pourraient soupçonner que oui même si on voulait plutôt s'en échapper. Mais Daniel avait une autre idée en tête. Le temps monotone où il faisait chanter les hommes d'affaires, était révolus, maintenant c'était les pauvres gens de Weins qu'il allait pouvoir manipuler à sa guise. Oui il le ferait sans hésiter et voir ce qu'on allait lui proposer contre son silence était fort intéressant.



CARACTÈRE

« Un homme de caractère n'a pas bon caractère. »
— Jules Renard.


Si vous avez lu toute l'histoire, vous aurez bien compris qui est réellement Daniel, en tant qu'être humain. Ce n'est pas vraiment quelqu'un d'aimable et élevé par son grand-père, il est devenu fin manipulateur, fourbe, égoïste et parfois narcissique. Si vous arrivez à faire en sorte qu'il ne vous voit pas comme un moyen d'arriver à ses fins, je vous dis bravo. Il est très rare que les gens soient amis avec lui, car ils voient en lui une sorte de statue insensible. Pourtant, ce n'est pas le cas, parfois Daniel peut se montrer délicat et amical. Ne croyait quand même pas qu'il va vous prendre dans les bras, vous rassurer, vous réconforter ou même venir vous sauver. Non il risque fort de vous laisser dans votre m***** encore plus si c'est lui qui vous y a mis. Un trait de caractère, qu'il ne tien pas de son grand-père (sûrement de son père) est l'arrogance. Il est riche, nous le savons tous et pense donc que l'argent corrompt facilement les autres. Il connaît beaucoup de choses sur les autres ce qui fait de lui un fouineur né. Cette arrogance pourtant semble lui être très bénéfique, puisque pourquoi être arrogant lorsqu'on ne sait rien et qu'on bluffe ? Ce n'est pas son cas. N'allons pas dire qu'il pousse l'arrogance à défier tout et n'importe qui, mais disons que lorsqu'il le peut il s'en amusera. Daniel est quelqu'un d'intelligent, qui réfléchit très vite à la situation. À Weins, le jeune homme s'est vite rendu compte que manipuler les autres étaient beaucoup, moins simple en fonction de ce qu'ils avaient vécus. C'était un challenge pour lui que d'y réussir. Il créa donc un journal où il lançait parfois des rumeurs sans queue ni tête pour voir comment les autres réagissaient. Malgré la censure que lui infligeait les platines, quelques sous-entendus par-ci ou par là le plaçait plus que neutre. Car oui les gens cachent tellement de choses derrière leur visage parfait. En ce qui concerne de prendre ou non au sérieux, Daniel, les gens pensent souvent qu'il a beaucoup plus de vingt ans. Il est vrai que son air mature aide beaucoup à cette impression. Combien lui donneriez-vous ? Vint-quatre ? Vingt-cinq ? Avouez que votre vision change du tout au tout quand vous découvrez la vérité.





YOU & YOURSELF
Mais qui donc se cache sous le masque ?



Ton p'tit nom/pseudo : Nevada ;)
Ton âge : 22 ans
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? hé ben premier pour le moment on verra pour la suite
Comment as-tu connu le forum ? V1 puis v3 puis V4 et V5 :)
Et comment tu le trouves ? bleu et lumineux ^^
Quelque chose à ajouter ? Je vous aime L

Merci à toi, nous te souhaitons la bienvenue sur Weins ~ Le staff reste à ta disposition si tu rencontres le moindre problème. Souviens toi, tu disposes d'une semaine pour remplir ton dossier ; s'il te faut plus de temps n'oublie pas de le signaler. A très bientôt ♫




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Ça fait six ans que je suis réélue, et je compte bien continuer jusqu'à mon départ.
Je suis également la Dirigeante en chef du Quartier Nord et je peux vous faire décapiter d'un simple claquement de doigt. Je suis également une prostituée de luxe et mes clients me sont entièrement dévoués alors dis un seul truc de travers sur moi et j't'envois en prison jusqu'à la fin de ta vie !

Allez sans rancune : je suis magnifique et intelligente, t'es rien face à moi !


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MessageSujet: Re: Daniel C. Lassiter || en cours Mer 22 Nov - 19:40

Huhuhu ! drague

C'est toujours "en cours" ou c'est prêt à être validé ? What a Face

Je suis trop contente de te retrouver sur Weins ! groupe




« Vous m'impressionnez en fait … car dans votre humanité à souffrir du passé, votre inhumanité à tuer et à diriger un lieu à présent vous rend simplement fascinante. Retenir des larmes, brider la tristesse pour la cacher en public alors que je sais au fond qu'il existe des bras où vous aimez vous reposer … ma chère ; vous êtes une vraie Reine. Et voyez je ne serai jamais un roi ...»
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MessageSujet: Re: Daniel C. Lassiter || en cours Sam 2 Déc - 12:18

siffle: siffle: siffle:



i did something bad
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MessageSujet: Re: Daniel C. Lassiter || en cours Jeu 7 Déc - 20:09

Vous êtes validé, beau jeune homme drague
*sort*

Bienvenue chez les
LES ZINCS



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... aller te recenser au secrétariat pour être enregistré(e) et ainsi éviter les ennuis
... te choisir un club pour te faire des amis et ainsi obtenir ton rang
... tenter d'améliorer ta réputation et avoir la "chance" de rejoindre les Platines
Et t'amuser parmi nous en te baladant dans l'Académie !




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MessageSujet: Re: Daniel C. Lassiter || en cours



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