Venecia O'Donnell
Venecia
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Venecia O'Donnell
Informations
AVATAR : Michelle Rodriguez

DC : Lecter

DISPONIBILITÉ RP :
  • Disponible


CRÉDITS : Moi même

MESSAGES : 91

Date d'inscription : 06/10/2013

CASIER JUDICIAIRE
ÂGE: 35 ans
CAMP: Sans idées fixes
JE SUIS: un(e) new-yorkais(e) aux habitudes plus ou moins douteuses


MessageSujet: Venecia O'Donnell Mer 13 Juin - 13:19


Venecia O'Donnell

« "Sois le genre de femme qui, quand tes pieds frôlent le sol chaque matin,
le diable se dise : et merde, elle est debout". »

▬ Aurelie Dotremont



identité

NOM : O'Donnell
PRÉNOM(S) : Venecia
DATE DE NAISSANCE : 23 Mars
À : Chicago
ÂGE : 35 ans
NATIONALITÉ : Américaine
MÉTIER : Lieutenant de Police
SIGNE PARTICULIER : Red Bull ... non pas la boisson

► Poste vacant ; scénario ou inventé? à moi
► Célébrité choisie : Michelle Rodriguez
► Groupe : Citoyens

Crédits : ©️️ Jason (icons) || ©️️ Jason (avatar)



Histoire

« ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète,
où sont les véritables causes des événements. »

— Balzac.


« O'Donnell ! » Silence. « Venecia ! »

Elle sursaute, bat des cils à plusieurs reprises comme pour chasser un restant de sommeil bien qu'elle ne dorme pas. Pas encore en tout cas et pas en service surtout. Assise sur son bureau, elle regarde son supérieur sans le voir, se force à bouger parce qu'il lui fait signe de suivre. La brune obtempère, ferme la porte du bureau derrière elle et se pose dans le siège de mauvaise grâce. L'homme devant elle souffle longuement, la couve d'un regard à la fois lourd de reproches et de compréhension. Elle sait déjà ce qu'elle va entendre.

« Encore un qui préférerait je cite : qu'on le castre à vif plutôt que de passer une journée supplémentaire avec toi » Le chef se masse le front, attend une réaction qui ne vient pas. « Venecia... c'est le cinquième en moins de trois semaines... » Haussement d'épaules, elle s'en moque. « Venecia … Il ne reviendra pas, tu le sais. »

Oui elle le sait, mais ça ne l'aide pas de le savoir. Son ex coéquipier a disparu, est-il mort ou vivant allez savoir. Elle ose croire qu'il s'est barré à la chute du Sud parce qu'il avait ses raisons ou ses torts en l'occurrence mais si vite, sans un mot elle le vit mal. C'était sans aucun doute ce qui s'apparentait le plus à un ami pour la jeune femme et ça même si ils n'étaient pas à 100% d'accords loin de là d'ailleurs mais... Mais il n'est plus là. Elle l'aimait bien, malgré les centaines de fois où elle songea à lui arracher les yeux, la langue ou la tête entière c'était aussi le seul homme auquel elle aurait confié sa vie les yeux fermés. Un vrai coéquipier qui savait faire la part des choses même à moitié défoncé parce que c'était leur deal…
Entre ses doigts un zippo abîmé, le seul truc qu'il aura eu la bonté de lui laisser même si c'est involontaire. Elle aurait préférait son maudit blouson rouge tiens !

Puis maintenant franchement, New York est devenue si bizarre. Sa politique a changé et s'il n'y avait que ça ce serait détail... non le pire c'est ce qui en découle, l'atmosphère puant la trahison et le mensonge qui s'étend comme une grande toile et juste parce que la criminalité est en baisse, qu'on a donné un coup de pied dans la fourmilière Sudiste et que ça semble un tantinet plus propre ; tout le monde y croit. Lecter et ses sbires sont morts qu'ils disent... n'importe quoi, pas aussi vite et pas aussi simplement non ! Impossible !

« Tu ne peux pas bosser en solo, c'est trop risqué et ce n'est pas le genre de la maison. » Un regard noir sous ses sourcils froncés, l'homme lui sourit doucement. « Je sais que tu en es capable mais ce n'est pas une question, il te faut un coéquipier, mais si je te propose de le choisir je ne verrai jamais aucun nom associé au tien je le sais. Alors je t'en colle un dans les pattes et ça finit mal. Aide moi un peu bon sang  ! »

Venecia grimace, pas le cœur et pas l'envie. À quoi bon essayer ils finissent tous avec ce discours à la bouche, que jamais ils ne la supporteront quant aux rares femmes auxquelles on aura proposé elles n'auront même pas tenté. La brune se renfrogne et croise les bras sur sa poitrine, c'est peine perdue.

« Et ce jeune tiens ? »
« Hum ? » Elle arque un sourcil avec suspicion.
« Le prodige de Weins, tu sais le seul bleu qui aura tenu le choc en ta compagnie ?! »
« Caleb ? C'était un stagiaire... »
« Non non il a intégré les rangs, comme il le souhaitait. » L'intérêt de la flic laisse entrevoir un infime espoir au chef, hors de question qu'il le laisse filer. « Il a commencé il y a quelques semaines maintenant, en Septembre mais c'est... »
« Avec qui ? » Elle grommelle.
« Plait-il ? »
« Avec qui il est maintenant ? »
« … Carter. Il a sauté sur son dossier pour le prendre dans son équipe, il disait que tu n'avais pas aimé bosser avec lui alors... »

Bouche bée, O'Donnell bondit littéralement sur ses rangers et c'est furax qu'elle quitte le bureau à grandes enjambées tout en cherchant le dénommé du regard. Ce crétin prétentieux fanatique de Samson !! Il ne rate pas la moindre occasion pour la prendre de haut et lui ressasser qu'elle devrait porter des jupes. Caleb avec ce macho ? Jamais de la vie !

« CARTER ! » Elle hurle, on lui indique l'entrée vers laquelle elle fonce directement.

Le type pavane accoudé face à la flic de l'accueil comme un coq de basse cour. Son rire trop fort et ses manières suffisent à faire définitivement monter la moutarde au nez de la jeune femme qui l'interpelle rudement. Il la toise, sourit d'un air méprisant mais à peine ouvre-t-il la bouche que la voilà refermée d'une droite qu'il ne voit même pas arriver. Venecia le fixe alors de toute sa hauteur, les yeux balançant des éclairs et un doigt accusateur pointé sur le dit Carter étalé sur le dos.

« Avise toi de la ramener et je te piétinerai tellement fort que tu finiras incrusté dans le carrelage pauvre connard ! Et si je te reprend à parler à ma place j'te fais bouffer tes menottes, les miennes et tout ça en dix s'condes compris ?! »

Son regard tombe aussitôt dans un autre bien connu, plutôt surpris qui ne doit rien comprendre à ce qui se passe. « Changement de partenaire Reed, on se casse ! » Lâche-telle en pivotant sans un regard supplémentaire. Parce que Venecia est certaine d'une chose concernant son ancien stagiaire, c'est qu'il mérite bien mieux que de se retrouver en compagnie d'un abruti qui le traitera comme un serviteur sous couvert d'un grade supérieur. Et à peine sortie, arrivée à hauteur de sa voiture elle n'a pas besoin de vérifier avant de balancer ses clefs. « C'est toi qui pilote Caleb. » Elle en était persuadée.

Les voyant s'éloigner le supérieur jubile. Il aurait dû y penser plus tôt mais qu'à cela ne tienne, le résultat est là. Carter peut bien pleurer, il s'en remettra ce ne sont pas les candidatures qui manquent dans son groupe alors qu'à contrario après Zachary Gaunt il n'en restait qu'un pouvant emboîter le pas de cette tornade sans rechigner. Enfin !  




Caractère

« Un homme de caractère n'a pas bon caractère. »
— Jules Renard.


Si vous attendez une femme élégante et précieuse passez votre chemin car miss O’Donnell n’est pas de ce bord et n’en sera jamais. Aînée de cinq frères, femme à poigne qu’on qualifie volontiers de dragon elle n’a de femme que le sexe et brise les codes en la matière. Tête brûlée jamais dernière à filer au devant des ennuis on ne lui trouve absolument rien de séduisant de prime abord. Masculine, garçon manqué ayant renié depuis fort longtemps les atours de demoiselles Venecia est une grande gueule capable de mordre bien avant de préciser pour quelle raison elle le fait. Libérée, insoumise et impudique comme pas deux la brune ne se pose même pas en militante des droits de la femme car elle estime que si on se prend en mains on est capable de tout.
Adepte du qui veut peut elle n’a de cesse de surprendre et bien souvent dans le mauvais sens car on attend pas d’une femme autant de mordant et pas ces déferlantes de propos peu fleurits dont elle use sans arrêt. À se demander si elle n’a pas vécu toute sa jeunesse dans un camp militaire mais non, ce ne fut pas le cas. Soeur exemplaire bien que ferme, elle inculqua à ses cadets le respect qu’ils devaient à leur génitrice et à qui leur offrait du temps, des valeurs car elle les éleva au moins autant que leur mère qui portait la double casquette après la mort du paternel en service. Pour autant, Venecia ne leur ordonna jamais de baisser les yeux, les encouragea à rester forts et fiers, à ne jamais se laisser faire. Aujourd’hui encore elle est convoquée par les professeurs qui reprochent les coups rendus et sans mesure. Parce qu’elle a elle même dû jouer des coudes Venecia n’est pas du genre à se taire et moins encore à tendre l’autre joue. Même plus tigresse dans ce monde d’homme, la flic est un véritable buffle ruant dans les brancards et mal avisé serait celui osant lui faire une remarque concernant ses méthodes.

Depuis toute jeune elle préféra les armes aux poupées, en plastique d’abord mais son père a trop vite vu en elle sa digne fille et tirer, Venecia savait le faire bien avant de savoir ce qu’était un triangle à l’école. Elle préféra la boxe à la danse, les bagarres dans la boue plutôt que se déguiser en princesse et la mécanique à la cuisine. Son père en riait tandis que sa mère se lamentait, sa seule fille était bien loin des têtes blondes dont on arrange joliment les bouclettes et auxquelles on ajuste les robes les yeux brillants de fierté. Si elle a des frères, la brune reste toutefois l’autorité de sa fratrie, remplaçant son géniteur par promesse. Ne jamais abandonner la famille, on en a qu’une disait-il. Des amis, des amants, des maîtresses ou des relations, ça va ça vient mais une vraie famille non. On ne la choisit pas, elle est parfois pesante, force des obligations mais elle est précieuse. Et Venecia a tenu, tient encore parole.

En tant que Flic on parle d’elle oui et pas toujours en bien. Oh les enquêtes sont menées, les coupables enfermés mais comment … c’est ça le problème. La brutalité policière ? Le dernier avocat à lui en avoir parlé a rejoint son client dans le lit voisin de sa chambre l’hôpital pour un même nez cassé. Qu’on menace de la suspendre sans solde, personne n’en fera rien parce qu’elle fait partie des rares à oser mettre un pied dans le Sud sans plaque et sans trembler des pieds à la tête. Hors de ses heures de service l’agent O’Donnell ne se prive pas d’une bonne bière, d’un billard et d’une partie de Poker. Pour ceux qui la connaissent Venecia est pire que certains mecs et les mots « pas de couilles » ne s’appliquent en son cas qu’au sens propre car du courage, elle est très loin d’en manquer. Sanguine et impulsive, la retenue n’est pas pour elle sauf en cas d’intervention réellement planifiée mais sinon, Venecia fonce et s’inquiétera plus tard des conséquences en sachant que bien souvent, les dites conséquences ne desservent que ses cibles.
Son avis sur le gouvernement ? Ni pour ni contre. Elle s’en moque, pour elle on ne vit pas si on pense avec les idées d’un autre et que Gordon bave ses discours, qu’elle se tienne à moins de deux mètres elle n’écoutera rien. La brune ne met pas des criminels en taule pour satisfaire le système, elle le fait comme un devoir personnel. Le monde ne change pas ; on a beau voir les années défiler au compteur c’est la loi du plus fort et il faut sortir les griffes pour faire son trou, il faut batailler et O’Donnell n’hésite pas à trouver quelques arrangements avec les truands tant que cela sert à quelque chose. Si elle doit libérer un dealer pour en coffrer deux autres elle le fera, et si il faut aller marchander avec les grands méchants pour avoir leurs hommes pas de problème. La moralité est affaire de point de vue, elle a le sien et que les autres fassent avec.

Son père la surnommait Capone, lui trouvait un esprit de gangster ou de mafieuse et il était loin de se douter à son époque qu’il n’était pas si loin de la vérité. Venecia est maligne, intelligente, sournoise dans certaines occasions et pas tant regardante à ce qui se trafique sous le manteau. La faim justifie les moyens et les méthodes sont peu de choses tant qu’on arrive à un but précis. On ne peut pas dire qu’elle soit difficile à vivre, mais à suivre en revanche c’est une autre histoire. Increvable et digne d’une bombe à retardement, elle a épuisé un nombre impressionnant de collègues au point qu’on finissait par croire que jamais elle n’aurait un coéquipier défini.  Mais qui se ressemble s’assemble ; il fallait seulement le temps de trouver … rangers à son pied.




You & Yourself

Mais qui donc se cache sous le masque ?



Ton p'tit nom/pseudo : Fish
Ton âge : un âge certain !
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? deuz'
Comment as-tu connu le forum ? Une blonde ~
Et comment tu le trouves ? hmmmmm
Quelque chose à ajouter ? Bouh !

Merci à toi, nous te souhaitons la bienvenue sur Weins ~ Le staff reste à ta disposition si tu rencontres le moindre problème. Souviens toi, tu disposes d'une semaine pour remplir ton dossier ; s'il te faut plus de temps n'oublie pas de le signaler. A très bientôt ♫




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