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Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..."

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MessageSujet: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Mer 27 Juil - 0:35


Frederick Aaron Solorio
« Dans la vie, pour attirer la réussite, on doit commencer par donner l’impression de réussir. »





« it's your life! »

NOM : Solorio
PRÉNOM :Frederick Aaron
DATE DE NAISSANCE : 15 mai 2065
À : Bordeaux - France
NATIONALITÉ : Américaine
SIGNE PARTICULIER : Se considère comme un mentaliste

Perso inventé
Célébrité choisie : Joseph Gordon-Levitt
Groupe : Personnel et Police secrète
Code du règlement :
Spoiler:
 


Crédits :
© White Rabbit and Silk Stocking (icons) || © Lo (avatar)




HISTOIRE

« ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète,
où sont les véritables causes des événements. » — Balzac.

« Maman ? A quoi tu penses ? »

Les plus simples choses dans la vie, les plus simples des questions peuvent paraitre soudainement ardues. On a beau se demander pourquoi, la solution nous échappe. C’est aussi compliqué que d’attraper de la fumée avec ses mains. Mais revenons à nos moutons. Comment savoir qu’à l’âge de cinq ans à peine, cette simple question allait lancer ma destinée, ou du moins faire de moi l’homme que je suis aujourd’hui. Car c’est une chose qui m’obsédait. Connaitre entièrement les gens qui m’entouraient. Leurs moindres pensées, leurs fonctionnements. Cela me faisait peur je dois dire de faire entièrement confiance à une personne sans savoir ce qu’il avait dans la tête, au plus profond de son cerveau. Alors je me suis tue, et j’ai observé avec attention le monde qui m’entourait. Je regardais ma mère qui pleurais, ne cherchant pas à comprendre, mais attendant qu’apparaisse devant moi un élément de réponse. Je ne sais pas combien de temps je suis resté là, assis en tailleur sur ce tapis moelleux à motifs orientaux. Je ne me souviens même pas m'être levé pour aller boire, manger, ou faire un séjour aux toilettes. Toute mon attention était focalisée sur ma mère dont les larmes ne cessèrent de couler. Et puis le détail apparu, ce petit signe que j’attendais, la matérialisation physique de la pensée. C’était tout simple comme geste, mais il était lourd de sens si on y réfléchissait à deux fois. Elle tritura l’alliance dorée qui se trouvait à sa main droite. Et soudain tout devint aussi clair que du cristal. Il a suffi que je demande où se trouvait mon père pour que ma mère me lance un regard effaré et redouble d’intensité dans ses larmoiements. C’est à cet instant précis que je compris que je devrais passer le reste de ma vie sans revoir mon père. Je ne sais pas très bien s’il est toujours en vie. Je n’ai jamais vraiment posé la question, et franchement, cela ne m’intéressais pas plus que cela. J’avais découvert quelque chose d’incroyable sur moi et je comptais bien ne pas m’arrêter en si bon chemin !

« Et si j’accepte, qu’est ce que je gagne en échange ? »

Au revoir la France, bonjour à toi États Unis ! On avait décidé de prendre un nouveau départ, loin de nos rassurantes attaches. Enfin, c’était plutôt ma mère qui l’avait décidé pour nous, mais je ne vais pas dire que m’en plaignais. Je quittais Bordeaux pour New York, je n’allais tout de même faire un drame. Et je n’étais pas mal loti. Ma mère étant un reporter de renommée mondiale arrivait avec une certaine facilité à nous faire vivre de manière très acceptable. Quant à moi, je profitais de ce nouveau terrain de jeux pour tester de quoi j’étais capable. On ne le sait pas forcément, mais le fait d’avoir une fenêtre ouverte sur l’esprit d’une personne nous donne les moyens nécessaires pour exercer avec habilité la manipulation. A l’âge de 10 ans, j’arrivais à l’appliquer sur mes camardes de classes. Ils étaient devenus en quelque sortes mes cobayes, et cela ne me gênais pas plus que cela. A vrai dire, je ne ressentais rien pour eux. Je me considère comme quelqu’un qui jouis très facilement de la solitude. Je n’ai pas besoin de l’autre pour m’épanouir avec succès. Ce qu’il y avait le plus bizarre chez moi, c’était que je n’éprouvais presque rien. Pour moi, tous les sentiments, les débordements et autres expression de son bien-être ou mal-être, c’était quelque chose d’étranger, voir même déplacé. Les seuls réels sentiments s’adressent à ma mère, et je crois bien que cela s’arrête là. Je crois que je n’ai même pas pleuré quand j’ai appris pour mon père maintenant que j’y réfléchis. On pourrait croire que c’est triste ou même bien étrange, mais pour moi, cela me semblais des plus logique. En effet, un bon « observateur » fait tout ce qui est en son pouvoir pour se cacher des autres. Passer inaperçu, se mêler dans la masse, ne pas attirer l’attention. Voilà le seul moyen d’être en mesure de tout découvrir et de devenir maitre de l’autre. On peut dire qu’ils étaient comme des marionnettes pour moi, j’arrivais à leur faire faire tout ce que je désirais. Bien sûr, j’eus quelques problèmes, mais rien de bien grave. Et mon attitude exemplaire ainsi que mon parcours impeccable m’évitaient bien des soupçons ou autre remontrance. Je réussi même à monter autour de moi un petit groupe qui était à ma solde.

« Et si j’accepte, qu’est-ce que j’y gagne exactement ? »

Le pouvoir ne m’intéressait pas tant que ça. Ce que je voulais surtout, c’était profiter de ce que la vie m’offrait. A la sortie du lycée, je ne savais pas vraiment quoi faire. Devant moi s’offrait une quantité de de solution possible. La guerre était finie, le monde se reconstruisait lentement. Mais je n’eus pas à chercher bien longtemps ma route. J’avais été repéré. Mes exploits à l’école n’étaient pas passé inaperçus. En fait, cela faisait déjà trois ans que l’on me surveillait. Pour voir de quoi j’étais capable et si je représentais une menace pour l’avenir du pays. Même moi j’ai trouvé cela légèrement abusé. Comment un seul homme pourrait anéantir le destin d’une nation. Quoi qu’il en soit, on me proposa un poste dans une sorte de police sécrète qui était censé surveillé de près toutes les menaces potentielles. A leur yeux, j’en étais toujours une, mais après tout, comme l’as si bien dis mon recruteur, il faut bien chasser le lapin avec d’autre lapins. C’est un peu tiré par les cheveux, mais au moins on comprend le message. J’appris néanmoins qu’elle n’était pas dirigée par le président en place mais par un obscur bonhomme du nom de Michael Gordon. Même si je ne l’avais jamais vu, il était considéré comme le père de cette association non gouvernementale. On disait qu’il cherchait à obtenir le plus de pouvoir afin de prendre le contrôle du pays. Et c’est ce qui se confirma deux ans plus tard après mon recrutement, en 2085. Bien sûr, comme la plupart du pays, je pensais qu’il était l’homme de la situation. J’avais vu comment il avait géré la police sécrète, et je ne doutais pas de son efficacité pour gouverner dans de plus hautes instances. Et puis, je dois dire aussi que je me fichais un peu de leurs méthodes. Tant que j’ai du boulot et que je suis tranquille, pour moi tout va bien !

« Si je comprends bien, je dois pas le prendre comme une punition ? »

Gordon au pouvoir, j’avais de plus en plus de travail à travers tout le pays pour tenter d’enrayer la menace de la révolution des jeunes. Je ne vois plus le temps passé et me voilà donc à 34 ans dans le bureau de mon supérieur avec en main mon nouvel ordre de mission. Au début, j’ai beau me dire que cela doit être un cauchemar, mais ce n’étais pas le moment de se berner. On me mutait dans une Académie, l’Académie Weins. En fait, je ne demande même pas pourquoi, je connais déjà la réponse. A travers mes missions, je dois dire que j’ai beaucoup amassé de squelettes dans mon placard sans sortir une seul fois mon arme à feu ou en faisant usage de la force. Incroyable ce que la persuasion peut faire comme ravage. Quoi qu’il en soit, ma nouvelle couverture était d’agir comme un parfait professeur, en l’occurrence un professeur de littérature. Et puis, faire partie à plein temps de la police secrète était mal vu en ce moment à cause de journalistes un peu trop collants. J’avais donc une mission double : Surveiller la jeunesse dans un immense champ de poudre qui pourrait s’embrasser à tout moment et veiller à laver intégralement le cerveau de nos chères petites blondes, ce qui ne va pas se révéler si facile en fin de compte…




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CARACTÈRE

« Un homme de caractère n'a pas bon caractère. » — Jules Renard.

Je crois bien que ce qui me rend aussi performant dans mon travail, c’est que je ne pose pas de question. Premièrement parce que je trouve cela très malpoli de poser sans arrêt des questions, j’avoue que j’ai du mal à supporter cela, et deuxièmement, parce que j’ai accès à toutes les réponses sous les yeux. C’est pour cela que je n’ai que très peu d’amis, j’agace tout le monde parce que j’ai très souvent raison. Pas du tout dans le boulot, il est très possible apparemment que je fasse peur et que j’analyse tout comme un cinglé. Du moins, c’est ce que j’ai entendu. Il y a beaucoup de rumeurs qui circulent dans l’air. Je ne suis pas vraiment cinglé, plutôt un acharné du travail bien fait (c’est vrai que cela sonne quand même bien mieux). Et puis pour la peur, c’est tout à fait normal. Qui n’aurait pas peur face à un homme qui peut tout savoir de vous en seulement quelques minutes et cela sans ouvrir à aucun moment la bouche ? Je suis donc condamner à vivre seul, ou alors à ne pas révéler mon don. Du moins, ceci est la version officielle de mon affreux dilemme. C’est pour cela que j’ai deux visages. Un au bureau, froid, distant et manipulateur, et un autre dans la vraie vie, amicale, bavard et chaleureux. C’est surtout aussi afin de protéger ma véritable identité. On n’est jamais trop prudent, surtout en ce moment. Mais c’est quand même très dur de cacher sa véritable personnalité, celle qui veut passer son temps à tout savoir, assouvir sa curiosité. C’est comme une bête qui ne cesse de gratter dans ma tête. Et puis, je dois dire que j’ai aussi beaucoup de mal à ne pas influencer les personnes de mon entourage. Je ne sais pas combien de fois j’ai dû me mordre les lèvres pour ne pas faire de bêtises.

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YOU & YOURSELF

Ton p'tit nom/pseudo : Matéo ou sinon Kerkeva ^^
Ton âge : 18 ans tout tout juste!!
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? Le tout premier
Comment as-tu connu le forum ? Sur prd il me semble bien
Et comment tu le trouves ? Et bien plutot pas mal sinon je ne serais pas dans le coin!
Quelque chose à ajouter ? Rien du tout mon colonel!



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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Mer 27 Juil - 9:59

Bonjour & bienvenue. shake

Ta fiche est très bien écrite, j'ai pris le temps de la lire. Il y a juste deux trois petites fautes d'orthographes présentes, notamment des accord et des ponctuations, mais rien de bien grave.

Il manque juste le caractère.

Dans ton histoire, il faudrait également que tu rajoutes deux trois petites choses. Comment ton personnage en est-il arrivé à être dans la Police Secrète ? Quel est son sentiment par rapport au Gouvernement ? Et comment est-il arrivé à être dans le personnel ? Etoffer un peu tout ça. Tu n'as peut être pas tout fini hum

Bon courage pour terminer tout ça & j'ai validé ton code :D

(PS : C'moi l'seul & unique Freddie Suspect)


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Mer 27 Juil - 11:36

Merci pour l'acceuil et pour tout tes conseils, je vais revoir cela!

En fait, l'histoire est pas tout à fait finis, j'ai raconté que l'enfance pour le moment, mais je voulais déjà mettre ce que j'avais fait pour que ma fiche ne sois pas trop vide ^^ Donc j'essaye de tout finir pour cet aprem!!!

Encore merci merci!!!

(Ps : C'est ce qu'on verra :lol: )


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Mer 27 Juil - 11:50

Y a pas de problème :D Prends ton temps pour faire les choses bien.
Bon courage :D

( Suspect)


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Jeu 28 Juil - 14:43

Bon ben voilà, avec un léger retard d'un jour, je crois bien que c'est finis maintenant!!


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Jeu 28 Juil - 14:50

Tout ceci m'a l'air très bien. Rien ne manque dans l'histoire & le caractère est assez compliqué mais bien décrit. Deux trois fautes d'orthographe mais rien d'alarmant.

Tu n'as plus qu'à attendre qu'un administrateur te valide officiellement.

Une fois fait, tu n'auras plus qu'à recenser ton avatar, faire des demandes diverses & variés et commencer à RP :D

Encore une fois, je te souhaite donc la bienvenue parmi nous :D


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Jeu 28 Juil - 15:13

J'ai corrigé les quelques fautes d'orthographe qui trainaient par ci par là, rien de bien grave en tout cas.
Bienvenue parmi nous donc ! I love you



Ci dessus les différents liens de recensement et de demandes de liens/topics :)
Bon jeu dans l'Académie ! N'hésite pas à nous rejoindre sur la chat box I love you


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Jeu 28 Juil - 15:17

Welcoooome ! Amuses-toi bien ici. Bon je te préviens, ça risque d'être difficile m'enfin... :out:


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Jeu 28 Juil - 15:18

Bienvenue sur le forum & bon jeu parmis nous ! yay


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Jeu 28 Juil - 15:49

BIENVENUE PARMI LES FOUS!!!

pom-pom girl

ON A ENFIN UN PROF!!! YOUHOUUUUU!!!


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..." Jeu 28 Juil - 16:02

Merci à tous pour votre acceuil et pour la validation!!


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MessageSujet: Re: Frederick ♦ "Mon truc? Tout est dans le regard..."



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