My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah

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MessageSujet: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah Sam 10 Sep - 19:04


Sarah Elianor Paxton-Davis
« une courte citation »





« it's your life! »

NOM : Paxton-Davis
PRÉNOM : Sarah Elianor
DATE DE NAISSANCE : 12 avril 2082
À : Flotte sous vent ( ville inventée, accord de Calychou ) ( petite île se situant entre l'Angleterre et la France )
NATIONALITÉ : Anglo-française
SIGNE PARTICULIER : est toujours à l'ouest. Sarah vit encore dans un monde et est intriguée par toute la technologie qu'elle n'avait pas à Flotte sous vent.

Poste vacant ; scénario ou inventé? Inventée à 100%
Célébrité choisie : Mischa Barton
Groupe : Souffre-douleur
Code du règlement :

Crédits :
© White Rabbit (icons) || © Lily. (avatar)






CARACTÈRE

« Un homme de caractère n'a pas bon caractère. » — Jules Renard.


Un sourire plaqué sur ses lèvres, le visage offert au vent, Sarah était assise sur le bord de la falaise, là où sa mère s'était tenue des années auparavant. Elle aime s'adonner à la rêverie, dans des endroits qui y incitaient. Elle se complaisait dans ses instants de solitude et rien ne pouvait troubler sa paisibilité. Elle est comme ça, Sarah. Toujours ailleurs et toujours si calme que ça en devient déroutant pour les autres. Sa singularité et sa beauté simple lui attirent les convoitises de quelques garçons qui, voyant que la jeune fille ne semblait pas réagir à leur présence, décidèrent de lâcher l'affaire. Elle peut donner une impression de distance alors qu'en fait, elle est ailleurs, comme très souvent. Cette impression de distance lui vaut aussi une impression d'intouchabilité alors qu'en fait, elle est très vulnérable. Certaines personnes ont bien remarqué ce petit défaut et en profitent pour influencer Sarah. Car, toujours perdue dans ses rêves, la jeune fille est très influençable et très naïve. Elle gobe tout ce qu'on lui dit. Les gens qui la connaissent réellement, qui savent d'où elle vient, savent que la peur la plus secrète de Sarah concerne les nouvelles technologies et ils s'en donnent à cœur joie pour l'effrayer au plus haut point. Certains diront que la jeune fille est droguée car elle est toujours à l'ouest et personne ne peut avoir peur des ordinateurs. D'autres diront qu'elle n'a pas été gâtée par Dame Nature lors de la naissance. Malgré tout, Sarah n'arrive pas à en vouloir aux gens et leur pardonne sitôt leur erreur commise. Sarah est trop gentille, bien trop gentille. D'ailleurs, pour ça, elle se fait marcher sur les pieds, même par ceux qui ne désirent pas le faire. Jamais elle n'oserait faire de mal à une mouche, à un lapin ou à un humain.
En quelques mots, Sarah est une bonne fée au pays des Bisounours.



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YOU & YOURSELF

Ton p'tit nom/pseudo : Adélaïde/Alinoé
Ton âge : 19 balais et des brouettes
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? Un autre connu sous le divin nom d'Adam Gregson
Comment as-tu connu le forum ? Va voir sur la fiche d'Adam, j'ai la flemme de le redire XD
Et comment tu le trouves ? Pareil qu'au dessus
Quelque chose à ajouter ? J'ai une envie de café et de gâteau au chocolat



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MessageSujet: Re: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah Sam 10 Sep - 21:26


HISTOIRE

« ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète,
où sont les véritables causes des événements. » — Balzac.


C'était la tempête. La tempête qui faisait voler les feuilles, courber les arbres. Les quelques rares bateaux en mer rentraient aussitôt. Mieux ne valait pas rester dehors par un temps pareil. C'était une calamité pour un petit village comme celui-là. La principale activité se résumait à la pêche et un peu à l'agriculture. Il n'y avait quasiment pas de fruits, et le peu de légumes et le peu de viande qu'il y avait servaient en particulier lors de grandes occasions. Le village n'était pas riche et vivait dans une précarité qui en aurait fait frissonné plus d'un. Les mariages, tout comme les naissances, étaient chose rare. On n'avait pas les moyens de tout célébrer en grande pompe. Quand une femme avait un homme en vue, mieux valait qu'elle parte hors du village pour trouver un meilleur travail, pour oublier combien la vie était dure à Flotte sous vent. L'électricité était caduque et, en cas de forts vents, elle avait tendance à se couper. C'était comme si ce village était d'une autre époque.
Une femme.
Une femme sur le bord d'une falaise. Elle observait la mer se déchaîner contre les quelques rares bateaux qui flottaient encore. Elle observait la mer s'écraser contre les rochers, en bas, tout en bas. Le vent soufflait énormément, mais de là où elle était, elle était bien protégée pour ne pas s'envoler. Malgré tout, il la fit grelotter et elle resserra sa couverture sur ses épaules. Elle aurait aimé se trouver de l'autre côté de l'océan, en Angleterre ou en France, peu importe. Ce village l'oppressait mais elle ne pouvait pas partir. Elle devait s'occuper de sa veuve de mère, ce fardeau. Elle leva les yeux au ciel et pria Dieu de lui venir en aide. Elle se détourna de ce paysage désolant et c'est courbée qu'elle se dirigea vers la petite chaumière.
Elle ouvrit la porte de la petite maison et sentit la faible chaleur qu'il y avait. Elle resta quelques secondes sur le sol, en attendant que ses yeux s'adaptent à la pénombre.

Ferme la porte. Il fait froid.
La voix tranchante de sa mère ne permettait aucune désobéissance. Une boule se forma dans sa gorge. Depuis que sa mère avait appris sa grossesse, elle lui menait la vie dure. Peut-être espérait-elle qu'elle perde l'enfant. Jamais elle ne voudrait s'en séparer. Elle avait senti cet être grandir en elle, elle le garderait jusqu'au terme. Tendant ses mains en avant, elle cherchait à trouver son chemin pour accéder aux bougies. De nombreuses fois elle se cogna, de nombreuses fois elle poussa des cris plaintifs. De nombreuses fois, elle pleura. Encore et encore.

Pas de bougies. L'obscurité nous enveloppe. Il fait bon vivre lorsque les ténèbres s'installent et que nous avons pour seule compagnie que notre âme...
La jeune femme ravala les sanglots qui lui venaient. Elle baissa la tête comme un enfant qui vient de se faire disputer pour une bêtise. Sa mère ne pouvait pas la voir, mais c'était une habitude qu'elle avait adopté bien des années auparavant, lorsque la vie était plus rude que maintenant.

Mais, Mère, j'en ai besoin. Je...
Ça vient, n'est-ce pas ? Pourquoi les enfants ont-ils toujours besoin de voir la lumière dès la naissance ? Pourquoi pas l'obscurité. C'est si apaisant, l'obscurité. Au fil du temps, ça en devient une confidente...
La vieille dame esquissa un sourire, adressé à de lointains souvenirs. C'était rare quand elle se vouait à une telle nostalgie. Elle était contre les souvenirs, contre les images pré-faites que l'on pouvait avoir. Lorsque son mari était encore de ce monde, mainte et mainte fois sa fille lui avait répété le désir de rejoindre l'un des continents. Elle avait toujours refusé car la barbarie se situe là où on s'y attend le moins. En réalité, c'est parce qu'elle craignait pour elle, elle avait peur qu'il lui arrive quelque chose et qu'elle ne soit pas là pour son dernier soupir. Maintenant que le mari était mort, elle avait eu besoin d'elle. Son infirmité grandissant, elle savait qu'elle resterait pour l'aider, comme si c'était la dernière chose à faire dans ce monde.

Viens par ici. Je vais t'aider. A donner la vie et à donner la mort. A donner lieu à ce qui t'empoisonnera l'existence.
L'espace d'un court instant, la jeune femme hésita. Devrait-elle se remettre entre les mains de sa génitrice au risque de sa propre vie et celle de son enfant ? Elle tremblait encore, malgré la couverture qui la protégeait. D'un pas incertain, elle avançait dans les ténèbres en tâtonnant autour d'elle. Soudain, une lueur s'alluma et éclaira faiblement la pièce, révélant des formes incertaines. Le visage de la vieille femme apparut. Ses yeux translucides apparurent avec clarté dans cette semi-obscurité. Son visage était buriné tant par le temps météorologique que par les choses vécues au sein de Flotte sous vent. La mort subite de son mari avait rajouté une couche à sa fatigue physique. Et sa santé s'était dégradée. Elle perdait peu à peu la vue et seuls les contours lui restaient à peu près visibles. Ses défenses immunitaires commencèrent à diminuer et la vulnérabilité d'avoir une maladie fatale s'emparait chaque jour un peu plus d'elle.
La jeune femme s'avançait et s'effondra. Un cri, une douleur. Un déchirement.
Soudain le monde s'écroula.
Puis ce fut le noir total.
C'est comme si elle avait émergé d'un coma profond. Elle sentait que quelque chose lui manquait mais elle ne saurait dire quoi. Elle observa le plafond puis le reste de la pièce, éclairée par un faible soleil. La tempête s'était calmée, mais une pluie menaçait de s'abattre à tout moment. Elle avait trop chaud avec sa couverture et, lorsqu'elle la repoussa, son ventre n'était plus bombée comme autrefois. Elle se sentait creuse. Comme si on lui avait arraché la vie. Lorsqu'elle s'assit dans son lit en paniquant, sa mère apparut sur le seuil, tenant entre ses bras flasques un petit être tout rose, dont les yeux clos indiquaient un sommeil paisible. La vieille femme n'esquissait aucun sourire mais la précision de ses gestes, la douceur avec laquelle elle portait l'enfant démontrait de l'expérience, tant avec sa fille qu'avec les autres personnes du village qu'elle avait vu grandir.

Micheline a nourri ta fille. Tu iras la remercier plus tard.
La jeune mère ouvrit grand les yeux et fixa son enfant avec un mélange de fascination et d'épouvante. Elle était encore jeune et déjà jetée dans la fosse aux lions. Personne ne savait qui était le père de sa fille et il valait mieux que cela ne se sache pas. Elle tendit les bras pour accueillir sa chair et son sang. Lorsque son bout d'elle lui arriva entre les bras, elle se mit à sourire et à pleurer. Le nourrisson s'appelait Sarah.

Sarah aimait partir en bateau avec Judicaël, le voisin. Il considérait la petite comme sa propre fille. Il prenait un plaisir extrême à lui raconter les contes et légendes de marins et pêcheurs et la petite fille était toujours prête à l'écouter. Ses yeux étaient illuminés des feux de l'imagination et dans sa tête bouillonnaient toujours mille et une histoires. Elle était encore petite et préférait cueillir des fleurs que raccommoder des couvertures trouées. Elle préférait s'adonner à la rêverie que d'apprendre à lire ou à écrire.
Un matin, Sarah fêtait ses cinq ans. Elle avait toujours hâte d'être à son anniversaire car un semblant de fête était toujours organisé au village. Sa mère partait aux premières lueurs dresser les tréteaux et couvrir les tables avant de réunir la nourriture nécessaire et de demander aux voisins de se joindre à eux. La petite fille avait bondi de son lit dans le but d'aller dire à sa grand-mère que c'était son anniversaire aujourd'hui. Encore en pyjama, elle courut vers la petite salle à manger où elle trouva sa grand-mère endormie dans son fauteuil en cuir noir élimé.

Mamie ! C'est mon anniversaire !
Un fin sourire était fixé sur les lèvres de la grand-mère. En temps normal, elle aurait ouvert les yeux et aurait dit à sa petite fille de se calmer et de baisser d'un ton. Pourtant, rien ne venait. Sarah appela plusieurs fois sa grand-mère avant d'oser aller vers elle. Elle se hissa sur ses genoux et lui souleva une paupière. Ses yeux étaient blancs, complètement. Ils ne bougeaient pas. La petite fille lui chanta une petite chanson, au creux de l'oreille, mais aucune réaction. Puis, elle décida de la chatouiller mais la vieille dame ne bougea pas d'un pouce. Sarah posa sa petite main sur la joue de son aïeule. La peau était glacée et raide. Elle posa la main sur sa poitrine, à l'emplacement du cœur. Celui-ci était inerte.

Réveille-toi, Mamie. Réveille-toi ! C'est mon anniversaire !
Elle commença à l'agripper par le col et à la secouer dans tous les sens.

Mamie, réveille-toi ! Réveille-toi, Mamie ! Mamie !
Sa voix se brisait de plus en plus et bientôt, on put entendre les sanglots de la gamine qui demandait toujours à sa grand-mère de se réveiller. Bientôt, elle se roula en boule sur les genoux de sa grand-mère et pleura toutes les larmes de son petit corps. De temps en temps, on l'entendait dire d'une voix chevrotante un Mamie, mais elle n'ouvrait toujours pas les yeux. La mère de Sarah venait tout juste d'arriver lorsqu'elle vit cet étrange spectacle. Sa fille accrochée à sa grand-mère et pleurant à chaudes larmes. Tétanisée, la jeune maman ne bougea pas. Elle réalisait à peine que sa mère était morte. Lorsqu'elle était partie, elle était en train de lire un livre – qui était tombé par terre, en passant. Et là, paupières closes, un mince sourire, comme si c'était celui de la satisfaction d'avoir accompli quelque chose, sur les lèvres, l'immobilité flagrante... La mort était entrée dans cette maison. Cette date était vouée à être gravée dans la mémoire de Sarah et de sa mère.
A l'âge de dix ans, Sarah s'échappait au bout de la falaise, à l'endroit où sa mère se tenait une dizaine d'années auparavant. Elle sortait de la poche de son pantalon un petit carnet en toile beige et un petit crayon à papiers que sa mère lui avait donné. Elle se mit à écrire des petites histoires inspirées des contes et légendes qu'on lui avait dit autrefois. Maintenant, elle était assez grande pour faire les travaux féminins : coudre, faire la cuisine, réparer les filets de pêche, s'occuper de jeunes enfants, faire la lessive et tout ce qui s'ensuivaient. Sa mère la poussait à s'exécuter à la tâche mais rien n'y faisait. La jeune fille s'entêtait à s'enfermer dans son monde ponctué de créatures maritimes et autres univers sous-marins. Elle avait aussi appris à lire et s'était tout naturellement dirigée vers les rares livres de contes et légendes qu'on pouvait trouver au village de Flotte sous vent. Jamais elle n'avait quitté ses rêveries et jamais elle n'avait été aussi proche de Judicaël, le voisin pêcheur. Parfois, elle prenait une barque et la laisser flotter en mer et s'adonnait à quelques pensées sous un soleil de plomb. Et elle revenait, avec des idées nouvelles en tête.
Toute son adolescence se passa dans cette île paumée entre l'Angleterre et la France, où l'électricité tendait à s'améliorer. Certains habitants se dotaient déjà du téléphone et des bateaux venaient régulièrement accoster à Flotte sous vent, apportant un nouveau flot de touristes. Malgré la pauvreté apparente de l'île, les touristes en repartirent ravis, des souvenirs dans la tête, et les habitants s'enrichirent sensiblement, au point de pouvoir ouvrir une ligne téléphonique et parfois même se payer une connexion internet. Certains ralliaient l'île à l'Angleterre ou la France. La mère de Sarah prenait le bateau chaque matin pour la France et revenait le soir, exténuée, mais rapportant des sous à la chaumière. Sarah ne sut jamais quel métier sa mère exerçait et ne sut jamais que cette dernière construisait déjà un bel héritage destiné à sa fille.
Sarah prenait de l'âge et ne s'intéressait guère aux choses de l'adolescence. Les règles étaient pour elle quelque chose qu'elle ne connaissait pas et qu'elle trouvait anormal. Elle ne s'intéressait pas aux garçons qui lui faisaient la cour. Elle préférait s'enfermer dans ses histoires. Les rares ordinateurs de l'île lui faisaient une peur bleue, et ne parlons surtout pas des téléphones qui l'effrayaient au plus haut point. Lorsqu'on lui parlait, elle était toujours ailleurs. Au début, sa mère crut que la jeune fille prenait les substances très en vogue parmi la jeunesse d'aujourd'hui. Avec toutes les économies réalisées, elle décida de l'envoyer en Amérique. Sa mère serait sur la paille pendant un bon moment, mais elle réussirait à s'en sortir.
L'Amérique est un pays dans lequel la jeune fille ne pensait jamais aller. Elle ne connaissait personne, elle était lâchée au beau milieu d'un environnement hostile. Il y avait de la technologie à chaque coin de rue, et la jeune adolescente en pleurait, en cauchemardait la nuit. Un déclic se fit dans sa tête. Quelques années auparavant, sa mère lui avait révélé l'existence d'un père, inconnu au bataillon. Il fallait qu'elle le retrouve. Mais comment faire quand votre plus grande phobie se dresse contre vous, et qu'il n'y a aucun moyen de la contourner ?




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MessageSujet: Re: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah Mar 13 Sep - 18:53

FINIE ! :D


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MessageSujet: Re: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah Mar 13 Sep - 19:08

Tout me semble bon, c'est super agréable à lire!
Il ne te reste plus qu'à attendre un des grands manitous! drague

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Ça fait six ans que je suis réélue, et je compte bien continuer jusqu'à mon départ.
Je suis également la Dirigeante en chef du Quartier Nord et je peux vous faire décapiter d'un simple claquement de doigt. Je suis également une prostituée de luxe et mes clients me sont entièrement dévoués alors dis un seul truc de travers sur moi et j't'envois en prison jusqu'à la fin de ta vie !

Allez sans rancune : je suis magnifique et intelligente, t'es rien face à moi !


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MessageSujet: Re: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah Mar 13 Sep - 20:35



Re-BIENVENUUUUUUUUUUE content
C'est super que tu sois revenue et qu'en plus tu nous fasses une souffre-douleur hug

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Texte : #cc3333

« Vous m'impressionnez en fait … car dans votre humanité à souffrir du passé, votre inhumanité à tuer et à diriger un lieu à présent vous rend simplement fascinante. Retenir des larmes, brider la tristesse pour la cacher en public alors que je sais au fond qu'il existe des bras où vous aimez vous reposer … ma chère ; vous êtes une vraie Reine. Et voyez je ne serai jamais un roi ...»
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MessageSujet: Re: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah Mer 14 Sep - 12:32

sadique

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they say i did something bad
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MessageSujet: Re: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah Jeu 15 Sep - 22:29

sadique


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MessageSujet: Re: My life looks like a fairy tale. Or not || Sarah



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