Mary - « Quand nos idéaux ne sont que les vapeurs de nos rêves. »

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MessageSujet: Mary - « Quand nos idéaux ne sont que les vapeurs de nos rêves. » Mar 26 Mar - 11:59


MARY SOFIA WECKER-HANS

« Même mal en point, les yeux savent lire la vérité. »
Le voleur d'ombres, Marc Lévy



identité

NOM : Wecker-Hans
PRÉNOM(S) : Mary Sofia
DATE DE NAISSANCE : 14 août 2074
À : Washington
ÂGE : 25 ans
NATIONALITÉ : Américaine
MÉTIER : Surveillante
SIGNE PARTICULIER : //

► Poste vacant ; scénario ou inventé? Inventé à 100%
► Célébrité choisie : Danielle Panabaker
► Groupe : Citoyens

Crédits : ©️ White Rabbit (icons) || ©️ Shiya (avatar)



HISTOIRE

« ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète,
où sont les véritables causes des événements. »

— Balzac.


Toute petite fille rêve d’une histoire merveilleuse, d’un passé et d’un avenir mirobolants. J’ai été l’une d’entre elles, moi aussi. J’ai aspiré à devenir princesse, président de la République, dirigeante de l’univers. J’ai voulu devenir mannequin, chanteuse, actrice. J’ai tu mes désirs de me voir adulé. On m’aurait pris pour une folle. Et avec tout ce que je voyais à la télévision, les histoires de suicide, de meurtres, de règlements de compte qui finissent mal, tous ces espoirs furent réduits à néant. Alors, je me suis contentée de vivre ma vie telle qu’on me l’avait offerte, telle qu’on l’avait déjà pré-tracée pour moi.

Avez-vous remarqué le petit homme, ramassé sur lui-même, et qui tend la main aux passants, dans l’espoir de récolter quelques pièces ? Toute sa vie durant, il a travaillé, s’usant à la tâche. Ses os craquent à chacun de ses pas. Son dos le fait souffrir et ses doigts se recroquevillent et tendent à rester immobiles. De profondes rides creusent son visage fatigué. Seuls ses yeux marron traduisaient encore la vivacité de son esprit. Des yeux aux coins desquels on pouvait retrouver un air rieur. Mais sa bouche, elle, ne souriait plus. Elle semblait vouloir hurler, hurler une douleur indicible, mais aucun son ne parvenait à franchir ses lèvres. Il a froid et cela se voit. Son corps tremble sans jamais vraiment s’arrêter. Il sait que ses jours sont désormais comptés, mais il ne peut plus bouger. Quand bien même il parvient à se lever, son être tout entier lui demande d’arrêter. Mais il ne peut pas aller dans un hôpital. C’est trop cher et sa fortune a été dilapidée par sa descendance. Une femme à l’embonpoint bien prononcé passe à côté de lui et lui jette un regard compatissant. Elle traine derrière elle toute une ribambelle de gamins, qui brassent à pleines mains de la vulgarité. Son conjoint l’a quitté pour aller fricoter avec une petite jeunette, rencontrée dieu ne sait où. Des nuits durant, elle avait tenté de le ramener à la raison, invoquant le bien-être de ses enfants, mais il lui avait alors avoué que ses enfants, il ne les avait jamais désiré. De disputes en disputes, elle s’était rendue à l’évidence : il ne l’avait jamais aimé, ne restait avec elle que parce qu’elle avait un toit et qu’elle savait faire la cuisine. Mais elle n’avait jamais pu travailler. Ses enfants l’en avaient toujours empêché. Maintenant que son mari était parti, elle se retrouvait dépourvue de tout. Elle sait qu’elle doit se débrouiller, mais elle vit trop dans la honte pour oser faire un seul pas vers les autres.

Mes parents font partis de ces gens quelque peu infortunés, non que le sort s'acharne contre eux. Mais ils ont vécu des choses qui les ont détruit, qui les ont indiciblement éloigné l'un de l'autre. Ils vivaient paisiblement dans un pavillon en banlieue d'une ville que j'ai longuement considéré comme une petite bourgade, c'est-à-dire Washington. Ils avaient tout pour être heureux. Mariés depuis plusieurs années, l'argent rentrant régulièrement sur leurs comptes en banque, la facilité avec laquelle ils parvenaient à s'aimer, rien n'aurait pu venir troubler ce couple au premier abord si parfait. Ou presque rien.
Seule ombre à ce tableau, c'était l'absence d'une descendance digne de ce nom. Des années durant, ils ont tenté d'avoir des enfants, sans grand succès. Refusant toute procréation médicalement assisté, ils se résolurent à vivre seuls, enfermés dans leur pavillon, à vivre leur vie. Dans la tête de mon père, l'idée d'une pma n'était pas si mauvaise que ça et pouvait être la seule solution à leur désir. Mais ma mère s'opposait toujours farouchement à cela. Soit elle aurait un enfant naturellement, soit elle n'en aurait pas. Les autres alternatives n'existaient pas à ses yeux. Elle sentait les années défiler et son horloge biologique tourner à une allure folle. Ses espoirs s'amenuisaient et elle s'était convaincue qu'elle n'aurait jamais d'enfants. Jusqu'au jour où la destinée lui fit don de ce qu'elle attendait le plus au monde.
Et c'est là que moi, j'interviens. Je ne vais pas vous faire le coup du « Coucou ! C'est moi ! ». C'est tellement dépassé comme truc. Donc, c'est là que j'interviens. Au cours du mois de février, maman se sentit ballonnée, comme après un repas de famille le dimanche, de ceux qui commencent à 13h pour finir à 17h et où on s'en fout plein la panse. C'était presque pareil pour elle sauf qu'elle n'allait pas souvent aux repas de famille. Elle ne se goinfrait pas non plus. C'était pas son genre. Elle avait constaté une prise de poids qui aurait pu paraître minime. Mais elle se considérait comme un éléphant. Son ballonnage et sa sensation d'être énorme persistait de jour en jour. Elle avait néanmoins décidé d'aller consulter le médecin, les cachets d'aspirine et autres médicaments n'ayant aucun effet. C'est donc à ce moment là qu'elle apprit l'heureuse nouvelle. Non seulement son souhait s'était réalisé tardivement, mais au lieu de lui offrir un seul enfant, il lui en permettait d'en avoir deux d'un coup.
Et c'est au mois d'août que je pus voir le jour. Avec un mois d'avance. C'est l'inconvénient des jumeaux. Ils naissent toujours en avance. Mais contrairement à mon autre moitié, j'avais eu la chance de vivre. Ma mère me serrait dans ses bras affaiblis et sanglotait. Ses yeux embrumés regardaient le minuscule corps inerte qui gisaient entre les bras de mon père. Son visage n'affichait aucune expression. Enfin, c'était un étrange mélange d'abattement, de tristesse et de joie. Il ne savait pas s'il fallait rire et sourire ou pleurer et hurler. Ma mère ne se retenait pas. Une infirmière s'était approchée de mon père et lui avait pris avec douceur le petit cadavre. Elle demanda à mes parents s'ils désiraient donner un nom à cette petite fille, mais ils n'ont jamais répondu. Lorsque mon père se rendit compte qu'il avait perdu un enfant, qu'il avait appris à aimer bien avant sa naissance, il se mit à pleurer. Comme si le monde venait de se dérober soudainement sous ses pieds. Il prit conscience qu'il ne fallait jamais considéré comme acquis quelque chose qui n'avait pas fait ses preuves. Qui n'avait pas réussi à passer l'épreuve de sélection.
Les jours s'étaient succédés les uns aux autres, narguant les jeunes parents de sourires démoniaques qui ravivaient toujours les plaies qui ne s'étaient jamais complètement fermées. Les années s'étaient embellies, grâce à ma présence. Ma mère semblait oublier ce qu'elle avait pu vivre à ma naissance ; la perte de cette autre fille qui n'aurait pu lui apporter que du bonheur. Elle et mon père me virent grandir, m'épanouir au gré des saisons, en parfaite harmonie avec la nature. J'étais persuadée d'être fille unique et avoir toute l'attention sur moi, ça me faisait plaisir. J'étais une enfant souriante et dynamique. Ils ne manquaient pas de me le faire remarquer. Mais j'aimais jouer avec eux, à les faire tourner en bourrique, en bonne petite peste comme peuvent l'être les enfants n'ayant pas passé la dizaine. On dit aussi que les jeunes enfants ne font jamais attention. Mais ils sont plus observateurs que les adultes. Ma mère me cachait quelque chose, et je le voyais. Quand un soir elle est venue me lire une histoire, ses yeux étaient recouverts d'un voile que je n'avais jamais vu auparavant. J'ai su qu'elle était triste et je me suis sentie soudainement triste. Mais j'étais trop fatiguée pour le lui demander. Lorsqu'elle eût fini de lire l'histoire, elle s'était levée, avait posé le livre sur ma table de chevet avant d'éteindre la lumière et de sortir de la chambre. Comme à son habitude, elle laissait la porte de ma chambre entrouverte. De mon lit, je pus apercevoir ma mère qui donnait la main à mon père. Bon, ils s'aimaient toujours autant. Ou peut-être tentaient-ils d'entretenir la flamme qu'ils avaient depuis le début de leur relation. La flamme de la première rencontre, de la première fois.
Ils étaient partis s'installer dans les gros fauteuils du salon, face à la cheminée. Ma mère avait décidé de continuer ses mots croisés et mon père lisait tranquillement le journal. Contrairement à son habitude, elle ne parlait pas. Cela allait bientôt faire six ans qu'elle avait perdu l'une de ses filles, et ça la travaillait toujours autant. Peut-on seulement se remettre de la mort d'un enfant ? Réussit-on un jour à se sortir de ce tourment qui nous guette, qui nous traque, qui nous assaille, qui nous tue à petit feu ? Les minutes s'étaient écoulées, lentement, gracieusement. Elle avait arrêté de remplir les cases de lettres et il avait stoppé sa lecture. Leurs yeux se perdirent dans l'éternelle danse des flammes. Durant de longs instants, ils fixèrent ces mouvements gracieux qui leur brûlèrent les yeux. Mais petit à petit, ils sombrèrent dans un sommeil. Le journal vint choir sur le tapis persan que les fauteuils et la table basse surplombaient, et le livre de mots croisés de ma mère se referma tout seul, sur ses genoux. Minuit vint les cueillir dans leur sommeil.
Le lendemain matin, je m'étais levée, comme à mon habitude. Je n'entendis aucun bruit dans la maison. Rien, hormis de doux ronflements qui me parvenaient aux oreilles. Je m'étais dirigée vers la salle à manger sur la pointe des pieds. Je vis ma mère et mon père profondément endormis. Tout en pouffant de rire, j'enfonçais un doigt dans le ventre de mon père, mais il ne bougea pas. Je lui soufflais dans les cheveux, comme il me le faisait parfois, mais il ne bougea toujours pas. Tout en haussant négligemment des épaules, je m'étais tournée vers ma mère. Je m'approchais d'elle avant de me hisser sur ses genoux et se me blottir tout contre son corps. Ma présence a dû la réveiller car je la sentais bouger et ses paupières se soulevèrent. Elle avait esquissé un faible sourire avant que ce voile vienne de nouveau s'emparer de ses yeux. Je ne savais pas pourquoi il était là, lui, mais je lui fis un câlin, un énorme câlin, comme elle les aimait. Et elle, elle me serrait tout contre elle, de plus en plus fort, comme si elle désirait que je me fonde en elle, que je reste avec elle pour toujours. Mais une mère ne quitte jamais le cœur de son enfant. Jamais. Il en est de même pour l'enfant qui ne quittera jamais le cœur de ses parents. Jamais. Et elle se mit à pleurer. Doucement au début. Ses pleurs se muèrent petit à petit en de violents sanglots. Qui ne s'arrêteraient jamais. Mon père s'était réveillé entre deux et assistait au spectacle. Il s'était levé, s'était assis sur l'accoudoir du fauteuil de ma mère et nous serrait toutes les deux dans ses bras. Il ne disait rien mais je voyais qu'il était triste lui aussi. Et c'est là que j'ai appris l'effroyable nouvelle. Celle qu'un enfant refuse de croire, rejette de toutes ses forces. Je n'aurais pas dû être seule. J'aurais dû avoir une copie conforme de mon être – en apparence tout du moins. Mais cette copie conforme n'était plus de ce monde.
Les jours, les semaines, les mois qui suivirent furent un peu flou. Dans ma tête, tout se bousculait, s'entrechoquait avec fracas, me rendant folle. Je ne voulais plus qu'on me lise d'histoires. De toute façon, dans les contes, ils masquent toujours la vérité sous une bonne couche d'optimisme et de « et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Mes fesses. Je voulais fuir, m'en aller loin de ces personnes qui m'avaient trahie. Oui, ils m'avaient trahi. C'est ce que j'avais ressenti à cette époque. Un bon gros mensonge comme les parents savent en faire. Et ensuite, ils nous apprennent à ne pas mentir. L'hôpital ne se moquerait-il pas de la charité ? En grandissant, j'avais tenté de mettre de côté cette sensation de traîtrise, mais elle ne partait jamais vraiment. Elle se taisait tout au fond de mon être. Mais je devais me rendre à l'évidence. Je ne pouvais pas les bouder jusqu'à la fin de mes jours. Ce n'était pas de leur faute si ce petit être n'a pas pu survivre. Si quelque chose en elle n'avait pas fonctionné correctement. Mes parents s'en étaient longtemps blâmés. Ils se punissaient de ne pas avoir su tout faire correctement. Ils n'y étaient pourtant pour rien. Moi non plus, d'ailleurs. Petit à petit, avec une bonne dose de volonté, j'avais pu réussir à surmonter tout ça.
Cependant, un jour, un sourire franc avait illuminé le visage de ma mère tandis qu'elle rentrait d'un rendez-vous chez le médecin. Son bonheur était communicatif car sitôt que je vis son sourire éclatant, mes lèvres s'étirèrent de part et d'autre de mon visage. Ce n'est que bien plus tard, lorsque mon père était rentré du boulot, qu'elle se décida à nous dire ce qui la rendait aussi emplie de joie. La famille allait de nouveau s'agrandir. C'est ainsi, qu'un beau jour, en revenant de l'école, elle était là, dans les bras de ma mère. Un petit bijou dans un écrin de velours. J'étais contente d'avoir une petite sœur, mais en même temps, j'étais triste. On ne s'occupait plus autant de moi, cette créature me réveillait souvent en pleine nuit, avec ses cris perçants. Et puis, elle puait très souvent et avait le droit à de plus beaux jouets que j'avais pu avoir étant petite. J'étais jalouse, oui, mais quand je la vis grandir, j'étais contente, car je venais de me trouver une amie, une camarade de jeu. Enfin, je lui faisais office de camarade de jeu. On avait appris à tisser des liens, une sororité complice. Je la protégeais, je voulais le meilleur pour elle. Comme mes parents.
Mais il est un jour où on est obligé de partir, où on est obligé de déployer ses ailes pour voguer vers nos propres horizons.



UNDERCO



CARACTÈRE

« Un homme de caractère n'a pas bon caractère. »
— Jules Renard.


TEXTE (en vingt lignes minimum)





YOU & YOURSELF
Mais qui donc se cache sous le masque ?



Ton p'tit nom/pseudo : Adélaïde / Alinoé ( mais ceux qui me connaissent me donnent plusieurs surnoms Arrow )
Ton âge : 21 balais
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? Plusieurs :D
Comment as-tu connu le forum ? Je suis la co-fondatrice qui a décidé de quitter le bateau :) Bon, pour la petite histoire. On était sur un forum, Calypso et moi. On s'envoyait des sms et nous est venue l'idée de faire un forum à la con, où les gens seraient enfermés dans un lycée. Ils y rentrent, mais personne ne peut en sortir. Il y aurait eu des loups-garous et des vampires. On est partie dans un délire sans fin. Au final, on a esquissé les prémisses de Weins et en a résulté Weins v1. Pour, après de multiples problèmes sur le premier forum en faire Weins v2. :)
Et comment tu le trouves ? Dois-je vraiment le dire ? ;)
Quelque chose à ajouter ? Nope :)

Merci à toi, nous te souhaitons la bienvenue sur Weins ~ Le staff reste à ta disposition si tu rencontres le moindre problème. Souviens toi, tu disposes d'une semaine pour remplir ton dossier ; s'il te faut plus de temps n'oublie pas de le signaler. A très bientôt ♫





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MessageSujet: Re: Mary - « Quand nos idéaux ne sont que les vapeurs de nos rêves. » Mar 26 Mar - 13:02

Haaaan une psychologue, ben tu vas avoir du travailles dis moi à Weins ^^
J'ai hâte de voir ce que ca va donner moi :) (je viens de poster mais je me demande si j'ai vraiment le droit de venir poster dans les fiches d'inscriptions, j'ai un léger trou --" )


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MessageSujet: Re: Mary - « Quand nos idéaux ne sont que les vapeurs de nos rêves. » Mar 26 Mar - 14:08

Reuh à la psychologue ! Bonne chance pour ta fiche :D

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JE SUIS: un cas désespéré, le lavage de cerveau ne m'a pas encore eu


MessageSujet: Re: Mary - « Quand nos idéaux ne sont que les vapeurs de nos rêves. » Ven 26 Avr - 13:08

➔ Délai (2 semaines) accordé par Spencie (sur demande) 456

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JE SUIS: un(e) new-yorkais(e) aux habitudes plus ou moins douteuses


MessageSujet: Re: Mary - « Quand nos idéaux ne sont que les vapeurs de nos rêves. » Lun 27 Mai - 18:17

Hey I love you
Le délai supplémentaire étant écoulé, et toujours sans nouvelles de la fiche, et comme ça fait presque un mois, je la déplace dans les archives, mais n'hésite pas à me MPotter si tu veux la récupérer * PANPAN *

Panpan!

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What's the point in them being happy now if they're going to be sad later ? The answer is, of course, because they are going to be sad later.




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MessageSujet: Re: Mary - « Quand nos idéaux ne sont que les vapeurs de nos rêves. »



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