Cain Burckhard

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MessageSujet: Cain Burckhard Mar 20 Aoû - 14:25


Cain Burckhard

« Il y a deux infinis, l’univers et la connerie humaine »
▬ Albert Einstein



identité

NOM : Burckhard
PRÉNOM(S) : Cain
DATE DE NAISSANCE : 7 Juillet
À : La Nouvelle Orléans ; Louisiane
ÂGE : 28 ans
NATIONALITÉ : Américaine
MÉTIER : Officiellement, Journaliste
SIGNE PARTICULIER : Officieusement, il est le "Baron Samedi" auteur à succès de thriller

► Personnage inventé
► Célébrité choisie : Gaspard Ulliel
► Groupe : Citoyens

Crédits : ©️ Jason (icons) || ©️ Jason (avatar)



HISTOIRE

« ll y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète,
où sont les véritables causes des événements. »

— Balzac.



C’est à la Nouvelle Orléans que Cain voit le jour au sein d’une famille croyante, aimante, tellement bien sous tout rapports aux yeux du voisinage. Bien qu’autour les gens étaient essentiellement issues de communautés noires ancrées dans leurs traditions et leurs cultes, les Burckhard étaient appréciés et leur grande implication au sein de l’église, de la ville ainsi que leur générosité de bons citoyens en faisaient des gens qu’on prenait plaisir à inviter au Garden-party aussi richissimes qu'ils fussent. Car depuis des générations entières, les Burkhard ont les deux pieds rivés dans les secrets bancaires. Homme ou femme, un Burckhard doit savoir tenir ses comptes et ne réussit pas sa vie à moins d’obtenir une place au sein de l’administration monétaire de l’état. Banquiers, conseillers financiers, huissiers ou comptables, ils naissent sous le sceau bénit du Dollars. Rares ont été les membres déviants de cette ligne et on s’est toujours arrangé pour les faire revenir dans l’univers des lingots et des coffres. On attendait du dernier née un futur directeur de banque, un grand homme bien sous tout rapport digne héritier de son père … ils étaient bien loin de se douter du pot aux roses auquel ils allaient faire face.

Cain a très vite été ce gamin particulier. Ne se mêlant pas aux autres, les regardant avec curiosité voir mépris et rares étaient les enfants trouvant grâce à ses yeux. Pour ses parents qui juraient sur leur bon dieu qu’il fallait aimer son prochain, la chose fut difficile à supporter et ils n’eurent aucune hésitation à le pousser dans les mains des psychologues, pensant qu’il était peut-être persécuté, replié sur lui même pour une bonne raison. Tous en virent à la conclusion qu’il était intelligent, particulièrement observateur et précoce mais « souffrant » d’une tendance anti-sociale. On l’entoura outre mesure, cherchant à le rendre aimable et le couvrant d’une attention sirupeuse qui eut l’effet inverse de ce à quoi ils s’attendaient. Aux cajoleries, aux embrassades le jeune garçon fuyait radicalement et arpentait seul les marais de la Louisiane en ne mâchant pas ses mots pour annoncer qu’il préférait encore la compagnie des crocodiles à celle de ses semblables. L’enfance fût vécue par ses géniteurs comme une plaie et l’adolescence comme un cancer approchant de sa phase terminale.

Se forgeant un caractère et ne trouvant surtout aucune raison valable de partager les réunions de famille ou les rassemblements de voisinage qu’il eut vite fait de juger hypocrites, Cain s’éclipsait et rejoignait les anciens adeptes Vaudou, les communautés Créoles et les fumeries qui mettaient des couleurs à son quotidien. Auprès d’eux il se sentait réel et pouvait s’arracher du vernis dont on cherchait à le recouvrir sans arrêt.
En pure provocation, il testa tout ce que les bonnes mœurs et l’église réprouvent et s’il récolta à nombreuses reprises les sermons éternellement condescendants de sa famille il s’en moqua bien. Jamais il ne serait ce qu’on attendait de lui et surtout pas un fervent catholique amouraché du gouvernement Américain ayant pour unique but de thésauriser. Hors de question.
Il a dix sept ans lorsque le paternel est appelé pour New York afin de reprendre la direction d’une banque. On sait les dossiers triés sur le volet car dans une ville si fermée à moins de montrer patte plus blanche que la coke on entre pas si facilement. Encore qu’on peut forcer le passage et être un grand criminel mais c’est une toute autre histoire. Les Burckhard déménagent au grand damne de Cain qui se voit contraint de quitter la Louisiane qu’il apprécie à sa manière et pourtant on ose encore penser qu’un changement d’air pourra le « ramener dans le droit chemin » … Einstein le disait bien, illimités sont l’univers et la connerie humaine.


Soupir lourd de sous entendus qui s’échappe sous une moustache épaisse, une paire de lunettes bientôt ôtée, jetée par dessus un bureau encombré. Lassitude extrême d’un quarantenaire qui lève les yeux vers le jeune qui lui fait face. Yeux bleus revolver, allure hautaine du type qui a conscience de la véracité de ses propos, le dos droit mais détendu, la bouche impassible. Vingt deux ans, un gamin avec l’aplomb d’un senior. Agaçant.

« Vous savez parfaitement que je ne peux pas valider votre texte Burckhard. » Annonce la voix du supérieur, désabusée. « Je vais finir par penser que vous le faites exprès. »
« Tien donc, me voilà très étonné. » Ironie piquante, acide citrique à la pointe d’une langue et un sourire affûté comme une lame de rasoir. « Vous me demandez d’écrire, j’écris. Un journaliste est bien un travailleur à la recherche de la vérité n’est-ce pas ? Aurais-je été trop cru dans mes propos ? »
« Bon dieu Burckhard vous savez parfaitement ce qu’il en est ! » S’insurge l’aîné, bondissant de son siège. « Nous sommes un journal renommé qui assure l’information des citoyens pas un tribunal ! Votre reportage cloue la dernière décision gouvernementale au pilori et vous laissez entendre -non- vous affirmez que le système saigne les New-Yorkais à blanc pour alimenter son trésor ! »
« Parce que ce n’est pas le cas ? » Persiflage du jeune homme qui lève un sourcil accusateur.
« Là n’est pas la question ! Ce que vous pensez importe peu nous devons informer, soutenir une thèse ou la dénigrer n’est pas de notre domaine ! »

Face à son supérieur le journaliste lève les yeux au ciel, l’expression aussi dépitée que s’il se trouvait face à un attardé. Méprisant au possible. Calant une main sur sa hanche, il plonge son regard désormais incendiaire dans celui de l’autre.

« Informer revient fatalement à étudier, peser et enfin démentir ou valider. Vous m’avez donné un thème, je l’ai décortiqué et j’estime qu’avec plus de trente pages mon rapport est concret. Qu’il vous déplaise vous m’en voyez navré mais ce n’est pas mon affaire. Il plaira ou pas à d’autres mais au moins, vous en déplaise -encore- il est on ne peut plus justifié. »
« Foutez le camp tout de suite ! » Vocifère l’homme pour toute réponse, le visage écarlate de colère. « Je vous colle aux archives pour une semaine ! »  
« Encore ? » Soupir, talons tournés et main sur la poignée de porte. « Vous avez déjà dit ça à notre dernière entrevue si je ne m’abuse ... »
« Et estimez vous heureux que je ne vous vire pas ! »
« Oh mais … » Au visage juvénile fleurit un sourire éclatant. « Je vous en suis infiniment reconnaissant. »
« DEHORS ! »


La révolution. Depuis toujours il l’a en tête en tout et pour tout, trop fier pour plier aux règles imposées, trop franc et trop direct pour baisser les yeux et suivre le reste des moutons dans l’abîme. Autant être le Loup, être chassé mais avoir sa conscience bien propre et ne souffrir d’aucun regret.
Son arrivée dans la capitale lui a donné un but. Il déteste cette ville, la méprise pour sa fausseté mais plus encore ce sont les mensonges distillés par le Gouvernement qui agressent autant les yeux que les oreilles du jeune homme. Journaliste, il veut l’être pour crier au monde ce qu’il en pense mais c’est sans compter sur la censure qui est alors tellement plus forte que ses mots. Sa détermination, elle ne saurait souffrir de ça alors il commence -sachant que son travail ne lui laisse aucune marge de manœuvre réelle- à écrire pour lui même.  Un ouvrage en main, persuadé de trouver une oreille attentive le jeune homme sera pourtant éconduit par la totalité les structures d’éditions, celles-ci de toute évidence gangrenées jusqu’à l’os par les discours mielleux de Mickael Gordon et ses promesses chimériques. Et parce qu’il est si agressif dans ses propos, le retour de batte l’est tout autant.


Sur une table un café fumant, un cendrier et un ordinateur dernière génération. Autour un jardin immense, une terrasse ombragée en cette chaude journée d’été. La cigarette s’évapore en une fine colonne de fumée et une lèvre fendue grimace légèrement à chaque expiration. Dans son dos, Cain entend une paire de talons qui claquent en approchant sur le marbre et une main féminine se pose délicatement sur son épaule.

« Cain écoute ... »
« Économise ta salive maman. Tu sais parfaitement que tu perds ton temps. »

Ton cassé arraché à une gorge violacée. Un œil sur pose sur le gazon digne d’un green réservé aux golfeurs vip, expression amère face à ce luxe dégoulinant. L’autre, caché par un large pansement le fait autant souffrir que sa tête qui se remet d’un violent traumatisme crânien. Il s’en tire presque entier … seulement un œil en moins. Les médecins ont été formels, le nerf est lésé et de cet œil le journaliste devra compter sur un pauvre 5/10 à peine. Ses agresseurs n’ont pas pris la peine de cacher leurs intentions. C’était un avertissement, il ne doit plus chercher à provoquer si délibérément le sacro-saint gouvernement. Leçon retenue Burckhard ? Oh … tellement pas non.
     


Un temps, sa santé l’aura poussé à demeurer au sein de sa famille et inutile de dire qu’ils auront profité du moment pour exposer leurs arguments. Selon eux Cain devait réagir, se préparer à suivre l’exemple de son père et un jour prendre sa place. Pure perte de temps pour le jeune homme qui aura eut tellement plus vite fait de répondre par des monosyllabes et quelques grognements peu flatteurs. Et puis quoi encore … Aide toi et le ciel t’aidera ? Aucune envie de savoir avec quoi s’est shooté l’abruti qui a un jour bavé de telles inepties.
Fuyant littéralement le carcan familial, il trouve un nouvel appartement dans le centre et déménage rapidement afin de retrouver sa chère solitude au goût de caféine et ses instants favoris : les heures d’écriture. Le temps de se remettre de ses blessures et le fils Burckhard ne voit pas s’éteindre les vents de sa rage -désormais sourde- contre le gouvernement. Ainsi, ils voulaient le museler et le laisser croupir en tant que gratte papier ? Qu’il vante leurs mérites et entre dans le moule quitte à le déposséder de quelques parties de son anatomie pour l’y obliger ? Certes, avec une tête en moins on raccourcit fatalement de plusieurs centimètres mais c’est connu n’est-ce pas ? La mauvaise herbe a la vie dure … oh oui très dure et à moins d’avoir la plante jusqu’à la racine elle n’aura de cesse de revenir.  

Rayon livres des centres commerciaux, librairies, bibliothèques, en chacun de ces lieux la foule se presse. De tout les âges, de tout les genres ils n’attendent qu’une chose : avoir en main le dernier bijou des polars et thrillers née sous la plume minutieusement affûtée du « Baron Samedi ».


Au départ, le nom força à sourire et le tirage en édition particulièrement limitée du premier ouvrage ne rendit pas la tâche facile. Toutefois, le phénomène se rependit comme une traînée de poudre et le second livre se retrouva propulsé dans le top cinq des meilleurs ventes du genre en un temps record. À des personnages attachants, un fond d’humour à la fois dosé et noir, des valeurs humaines et des réflexions pertinentes s’ajoute un auteur mystérieux auquel on ne connaît aucun visage. Personne pas même sa maison d’édition ne saurait fournir la moindre information le concernant et chacun de ses manuscrits transite par courrier. Pas d’appel, pas de rencontre, tout se fait dans le silence postal et ce mystère ne fait qu’ajouter un charme à l’écrivain dont on s’arrache les œuvres à la moindre sortie.

A vingt huit ans, officiellement Cain Burckhard est encore journaliste et on préfère lui laisser des missions de terrain afin de le canaliser un minimum mais à ce jour encore son patron doit lutter bec et ongles pour obtenir des textes « corrects » à la suite. Cain plie peu et n’évolue pas vite dans le domaine même si on ne doute pas de son talent en matière de rédaction. Si seulement il savait tenir sa langue tout irait pour le mieux et il serait déjà célèbre dans le milieu mais non monsieur s’obstine, acerbe et incapable de baisser les yeux, toujours à chercher les petites bêtes. Qu’importe cependant car officieusement, c’est le Baron Samedi qui propage à qui le lit réellement une idée de révolte, un parfum de rébellion en messages quasi subliminaux. Son génie, sa passion, c’est dans le plus parfait anonymat que Cain l’exprime et qu’on se le dise … le « Baron » a encore de très belles années devant lui.  



CARACTÈRE

« Un homme de caractère n'a pas bon caractère. »
— Jules Renard.


Pour beaucoup, Cain c’est ce type asocial qui ne jure que par son travail, ses livres, son ordinateur et sa cafetière. Surtout sa cafetière. Si son physique de gravure de mode laisse penser que monsieur est un séducteur invétéré c’est tout le contraire car le sentimentalisme le laisse aussi froid que les rapports intimes. Maniant le verbe d’une langue acérée qu’il refuse de garder dans sa poche, sa franchise n’a d’égale que son impulsivité lorsqu’il s’agit de mener à bien un projet. En contradiction cependant, c’est un homme méticuleux, patient et calme à l’ouvrage qui réfléchit toujours avant d’agir. Ceci ne l’éloigne pas forcément des ennuis mais qu’importe. Cain assume les conséquences de ses actes même si cela blesse parfois son ego un brin sensible. Car lorsqu’il se sait bon dans un domaine, la critique lui hérisse les cheveux sur la nuque au point de le rendre méprisant, acerbe voir même tout bonnement détestable. Capable d’écouter meilleur que lui mais incapable de rester muet lorsque son savoir est remis en cause. Pas facile à suivre, pas facile à vivre et c’est bien pour ça qu’il n’a personne dans son quotidien ou si peu. Ses parents l’insupportent royalement à se vautrer dans leurs brassées de billets, les gens lui apparaissent profondément stupides à le dévisager d’un air ahuri lorsqu’il leur démontre qu’il sait parfaitement aligner sujet verbe et complément dans des phrases à rallonge et les idées préconçues ont le don de lui arracher d’infinis grincements de dents.  

Complexe de supériorité peut-être ? Un peu en effet mais jamais sans arguments valables et s’il doit prouver par A plus B qu’il est bon en quelque chose il le fera.Solitaire dans l’âme il prône la chose plutôt qu’être mal accompagné et parce que les gens partageant son point de vue son rares ils n’a pas un large cercle de connaissances. S’il en a, alors il les a choisit et leur aura fait passé des dizaines de tests l’air de rien pour être bien certain de leur valeur. À bien des reprises on lui a fait remarqué que la curiosité est un vilain défaut mais la sienne est -il le croit- bien placée et c’est pour ne laisser aucune zone d’ombre qu’il s’acharne à creuser sans cesse, à chercher la plus petite bête quand une question pointe le nez.
Parfois nerveux, colérique plus rarement Cain est un homme réactif et s’il peut prendre certaines choses avec un j’m’en foutisme terrible, il peut tout aussi bien prendre la mouche et en venir aux mains. Car oui, on est loin du gentil employé de bureau ou du geek amateur de chips et de soda sans cesse vissé derrière des jeux vidéos. Avant son « accident » Cain était un tireur hors paire et si aujourd’hui il doit plutôt se contenter de ses poings il est bien loin d’être inoffensif. Jamais question de brasser du vent, s’il frappe ça fera mal parce qu’il aura calculé et il est assez stratège pour se tirer des embarras chose qui ne rassure pas ses employeurs qui ont déjà trop à redire sur sa conduite.

Homme de terrain mais surtout rédacteur, sa passion c’est l’écriture et c’est sous le nom de plume du « Baron Samedi » qu’il caracole incognito en tête des ventes des romans policiers et thriller tandis qu’il reste vissé dans un rôle primaire de gratte papier pour un journal local en tant que citoyen et ce, au grand désespoir de ses parents. Sa plume séduit la critique mais n’est pas sans laisser un message pour un œil avisé, chaque fois le Baron adresse une morale et compte sur les esprits vifs pour en saisir le sens, comprendre par delà l’histoire que le Gouvernement actuel est bouffé par une dictature qui oppresse mais ne libérera jamais. Impossible pour le citoyens lambda de voir par delà les lignes mais ce n’est pas sur eux que le Baron compte non … seuls des yeux grands ouverts saisiront la chose car elle n’est jamais explicite ou facile d’approche.

S’il a été élevé par une famille pro-gouvernementale et entouré de fervents croyants catholiques Cain n’a suivit aucune de ces lignes de vie qu’il juge profondément involutives. S’en remettre à d’autres très peu pour lui et moins encore quand les dits autres sont aussi peu fiables qu’une grille de loto à cocher. Il croit en lui, c’est déjà bien et ça suffit. Foncièrement, Cain a l’âme révolutionnaire et si le gouvernement l’a à l’oeil depuis un bon moment il ne reste pas sagement les bras croisés. Enfin, officieusement en tout cas. Officiellement il reste un employé « avec du talent mais trop direct, un élément perturbateur qu’il faut surveiller et recadrer ». Comme cloué en bas de l’échelle, ses articles sont rarement publiés car sans arrêt rejetés par sa direction et si on ne l’a pas encore viré c’est parce qu’il n’a aucune hésitation à se rendre sur le terrain là où les autres décampent vitesse grand V sur les missions délicates. Il faut le dire, peu de journalistes approchent le Nord au risque d’être descendu à peine les frontières passées et aussi peu osent s’aventurer dans le Sud au risque de tomber sur le triumvirat qui en a pris les commandes sans parler de la mafia et des truands. Pour Cain, ça n’a rien de dérangeant et ça lui donne matière à écrire pour ses livres. Partant de là il ne rechigne jamais et n’attend même pas d’avoir un travail par là pour y traîner.

Loin d’être stupide, Cain est un homme indépendant qui vit selon ses codes et ne subit aucune influence. Certes, à cette époque c’est loin d’être sans danger mais il préfère la vérité des cadavres qu’on sort des placards au vernis trop brillant des faux semblants.
Mieux vaut être imprudent que lâche … pour lui en tout cas.



YOU & YOURSELF
Mais qui donc se cache sous le masque ?



Ton p'tit nom/pseudo : Jason
Ton âge : Un quart de siècle toujours
Un ou plusieurs comptes sur le forum ? Plus on est de fous plus on rit ~
Comment as-tu connu le forum ? J'sais plus hum
Et comment tu le trouves ? Je ne peux pas le dire ...
Quelque chose à ajouter ? N'ayant plus que Weins pour rp je m'autorise un autre compte ~

Merci à toi, nous te souhaitons la bienvenue sur Weins ~ Le staff reste à ta disposition si tu rencontres le moindre problème. Souviens toi, tu disposes d'une semaine pour remplir ton dossier ; s'il te faut plus de temps n'oublie pas de le signaler. A très bientôt ♫





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MessageSujet: Re: Cain Burckhard Mer 21 Aoû - 11:48

Et bien voilà la fiche est terminée ~
*est arrivé sans qu'on le remarque*

Calypso
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Calypso R. Storm
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AVATAR : Lindsay Ellingson

ANNÉE D'ÉTUDE : 5ème année

DISPONIBILITÉ RP :
  • Disponible


COMMENTAIRES : Sachez mes chers que vous vous trouvez face à la Reine de l'Académie. Reine que vous devrez acclamer, admirer parce que j'ai été élue par tout le monde comme étant la plus belle de cette fichue Académie. Mais ne vous réjouissez pas : beauté ne veut pas dire stupidité...
Ça fait six ans que je suis réélue, et je compte bien continuer jusqu'à mon départ.
Je suis également la Dirigeante en chef du Quartier Nord et je peux vous faire décapiter d'un simple claquement de doigt. Je suis également une prostituée de luxe et mes clients me sont entièrement dévoués alors dis un seul truc de travers sur moi et j't'envois en prison jusqu'à la fin de ta vie !

Allez sans rancune : je suis magnifique et intelligente, t'es rien face à moi !


CRÉDITS : Shiya

MESSAGES : 1900

Date d'inscription : 05/05/2011

CASIER JUDICIAIRE
ÂGE: 22 ans
CAMP: Sans idées fixes
JE SUIS: un incertain, je peux basculer d'un côté comme de l'autre


MessageSujet: Re: Cain Burckhard Mer 21 Aoû - 13:59

Ho c'te blague ! On t'as tous remarqué et on a tous lu ta fiche, mon chéri drague
Perso j'ai pas posté parce que je voulais d'abord la voire en entier What a Face
Mais de toute façon la question n'est pas là puisque....
JE TE VALIIIIIIIIIIIIIIIIDE happy

Bienvenue chez les
LES CITOYENS



© Jason


DÉSORMAIS TU POURRAS ►
... aller te recenser pour éviter de te faire arrêter par la Police sans passeport ;
... aller demander un rang pour qu'on puisse mieux savoir qui tu es ;
... te faire de nouveaux amis influents pour pouvoir être survivre ici ;
Et t'amuser parmi nous en te baladant dans la ville !

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Texte : #cc3333

« Vous m'impressionnez en fait … car dans votre humanité à souffrir du passé, votre inhumanité à tuer et à diriger un lieu à présent vous rend simplement fascinante. Retenir des larmes, brider la tristesse pour la cacher en public alors que je sais au fond qu'il existe des bras où vous aimez vous reposer … ma chère ; vous êtes une vraie Reine. Et voyez je ne serai jamais un roi ...»
Jason Lecter
© chaussette


Jason et Calypso jouant aux échecs:
 


Calypso version "game of thrones:
 

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MessageSujet: Re: Cain Burckhard



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